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Lorsque le passé et le futur se rencontrent...


    //En cours// IV-Un mois et dix-neuf jours plus tard... {Pv Matt Reeds}

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    Kristen E. Khalessie
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    Un mois et dix-neuf jours que notre légendaire médecin s’était vu affublé de larges cernes noires tel un maquillage de carnaval car il ne parvenait pas à dormir plus de deux heures par jour.

    Un mois et dix-neuf jours qu’il harcelait chaque jour tous les militaires en partant des haut-gradés jusqu’au plus petit faisant parti de tous les départements confondus.

    Un mois et dix-neuf jours qu’il était insupportable et froid -pour ne pas dire autre chose dans le même registre et qui prendrait au moins trois lignes- avec tous ses patients ainsi que le personnel soignant et divers collègues de l’hôpital.

    Un mois et dix-neuf jours qu’il ne cessait de prier pour trouver les pires punitions à infliger à ce truc de militaire.

    Bref, un mois et dix-neuf jours que son petit ami, Matt Reeds, avait disparu pendant cette dangereuse saison des tempêtes et que tout le monde voyait bien à quel point il était inquiet. Enfin… Une seule personne a eu le courage -l’inconscience- de lui faire remarquer que c’était de l’inquiétude. Il est encore à l’hôpital avec un bras et une jambe fracturés, monsieur a malencontreusement voulu tester les voies de sortie attrayantes que pouvaient êtres les fenêtres du premier étage.

    Un mois… UN MOIS ! Un putain de mois et dix-neuf enfoirés de jours !

    Voici ce que se répétait en boucle notre imperturbable et aimable médecin depuis qu’il avait entendu la nouvelle par un membre de l’Armée -qui avait mystérieusement sauté par la fenêtre après avoir annoncé ladite nouvelle et qui miraculeusement avait atterri dans un arbre sans être blessé- qu’ils avaient ENFIN trouvé cet espèce d’incapable abruti doublé d’une espèce de chimpanzé bleu tressé de rayures jaunes !

    Ses cheveux noirs en vrac, son teint bien plus blanc que d’ordinaire qui s’accordait parfaitement à sa blouse -soit dit en passant-, il attendait de pied ferme devant les marches de l’hôpital où on lui avait conseillé de patienter. Ses dossiers du moment jetés en vrac sur le premier collègue qui passait par là et qui eut la bonne idée de ne pas s’en offusquer -pour une fois qu’il ne recevait pas une tour d’ordinateur dessus ou tout autre objet lourd et volant et non identifié pour la plupart- après avoir entendu le cri de… joie... ? ( : PUTAIN DE MATT TU VAS MOURIR !)… de notre cher Kristen qui était heureux de retrouver ENFIN son amant.

    Un sourire mi-carnassier mi-sadique sur le visage, il s’apprêtait à lui faire comprendre son infamie quand… il devint encore plus blanc qu’auparavant. Inquiet ? Oui. Terrifié ? Encore plus. Certes, on lui avait dit que son amant allait bien mais à le voir totalement inconscient sur les épaules du Général des Armées… Il ne s’était pas vraiment attendu à cela.

    Finalement, sa voix totalement perdue -excepté pour gueuler aux infirmière et autres abrutis dans le passage de se barrer avant qu’il ne s’occupe de leur chirurgie esthétique-, il conduisit le Général dans l’un des chambres toute équipée, ordonnant à l’homme de poser Matt sur le lit. Le ton n’avait pas était insolent ni trop froid, l’inquiétude s’y lisant bien trop pour être totalement convainquant de toute manière.

    Saisissant un stéthoscope ainsi que tout instruments qui lui serait utile à la volée, il vira sèchement l’ancien porteur avant de consciencieusement ausculter SON patient sous toutes les coutures. Faisant son boulot avec sérieux -à défaut de le faire avec calme-, il fit ce qu’il devait (HRP : ça m’évitera les mauvaise blagues sur la médecine et surtout de dire n‘importe quoi ♥ ). Un aspect le rassura toutefois, malgré la gravité des blessures qu’il pouvait encore percevoir ; il avait eu les premiers soins -sûrement les meilleurs d’après ce qu’il en jugeait- et n’était pas en danger de mort. Si on oubliait celle que Kristen faisait prestement planer sur lui.

    ~Une semaine plus tard…


    Une putain de semaine ! Oui, tout à fait ! Maintenant que son amant était enfin rentré il se contentait de pioncer, renforçant un peu plus l‘inquiétude de Kristen qui commençait à imaginer les pire moyen imaginable pour le réveiller. Bon, le point positif et qu‘il s‘était remis à bosser plus calmement sans assommer de manière semi permanente tout ce qui bougeait.
    Une chose était sûre, les chaîne qui accrochaient Matt au lit, ça, il n’était absolument pas prêt de les retirer. Sans oublier que les chaînes étaient roses. Il les avaient peintes durant son temps perdu en attendant son retour. D‘ailleurs, dès qu‘il serait réveillé, son amant ne devait pas du tout compter sur le fait de pouvoir gambader librement pendant plusieurs mois… ou années. Il savait qu‘il ne pourrait pas plusieurs années mais le principe était là.

    Assis sur son tabouret près du lit de SON (oui j‘insiste) patient, il s‘appuya sur le lit, contempla le visage endormi en fronçant les sourcils son air de zombie inquiet toujours là.

    - Réveille-toi Matt où je ne répondrais plus de mes actes…

    Menace ultime alors que son visage s‘assombrissait.
    Il allait le payer à son réveil, c‘était certain ! Mais… qu‘il se réveille merde ! Telles furent les dernières pensées de Kristen avant qu‘il ne s‘endorme, la tête dans les bras sur le matelas.





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    Matt Reeds
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    Évanouissement et réveil très fortuits...
    Il était allé voir sa partenaire de combat, lui donnant un sac qui contenait ce qu'ils – lui et Käjil – avaient trouvé dans cette pièce étrange dans les montagnes. La Lionne l'avait regardé, en lui disant qu'elle le lui re-donnerait la prochaine fois qu'ils se verraient. Notre Bleuté avait aquiescé, puis était parti vers 1400 affronter un autre problème. De très grande envergure, vous ne vous rendez pas compte. Il allait devoir soigner correctement toutes ses blessures. Et donc avoir un mois de repos. Voire plus d'ailleurs. Et donc ne pas travailler. Bon, le point positif était qu'il allait revoir Kristen... Mais oui c'était un point positif. Le Bleuté s'était arrêté devant le Dôme de 1400. Pas si positif que ça, en fait... Au début au moins. Héhé. Il allait mourir.

    Brusquement, le Général des Armées apparut devant lui en l'étreignant fraternellement, ravi de revoir le petit stratège de génie revenir, et Matt... Et bien comment dire ? Ses côtes n'étaient pas totalement guéries, son épaule et son bras encore moins, sa cheville non plus, même s'il avait un peu – beaucoup – forcé sur ses blessures... L'étreinte l'acheva, et il tomba dans les pommes. S'évanouit. Tomba dans le coma, plus exactement. Il ne sut absolument pas combien de temps, mais lorsqu'il se réveilla en douceur, le regard bienveillant de Kristen posé sur lui... Haha. Petits êtres naïfs, ça c'était la version mensongère par excellence. Vous voulez la vérité ? Très bien, reprenons. Une semaine plus tard, la porte d'une certaine chambre d'hôpital s'était ouverte alors que Matt émergeait doucement de l'inconscience. Pas totalement, du moins.

    - Matt ! Tu es réveillé ?! Matt et Kristen dormaient. Maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaatt ? Ledit Matt s'était réveillé en papillonnant des yeux, tandis que Kristen dormait toujours. MAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAATT ! TU ES RÉVEILLÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ?! Kristen se réveilla. Biiiien ! Lieutenant Reeds ? Vous êtes consigné sur votre lit d'hôpital pendant deux mois pour votre repos, deux mois pendant lesquels vous n'exercerez pas vos fonctions sur le terrain. Vous avez l'obligation de vous mettre à jour sur ce que vous avez raté, et de vous tenir à jour pendant vos deux mois de... repos. Kristen, occupes-toi bien de lui !

    Et le Général des Armées ferma la porte, un sourire aux lèvres. Voilà, ça c'était fait... Matt allait rager de ne pas pouvoir travailler, mais ce n'était qu'une petite punition. Et puis... Le Général savait très bien que s'il punissait lui-même son Lieutenant, cela n'aurait aucun impact. Si Kristen le faisait, par contre, là ça allait devenir intéressant...

    Pendant ce temps, Matt cligna des yeux, avant qu'une bouille gamine pas contente du tout, triste, vexée, contrariée, boudeuse par excellence, ne se peigne sur son visage.

    - NAAAAAAAAAAAAAAAAAOOOOOOOOOOOOOOOOOON JE VEUX PAS ! Je veux reprendre mon boulot, j'ai pas besoin de me reposer, Käjil m'a déjà soigné et m'a forcé à un repos d'un mois ! JE NE VEUX PAS PL-... AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEUUUH !

    Pourquoi le cri de douleur ? Parce qu'il avait roulé sur son lit et... Non. Il avait voulu. Sauf que, n'ayant pas remarqué ( comme le con qu'il était ) que son corps était enchaîné, il avait forcé sur son épaule meurtrie, et donc... Bah ouais. Ce con s'était fait mal. Larmes aux yeux, tristounet, il se mit alors à bouder. Puis il regarda à côté de lui. Oui, Kristen était là, il le savait ça et... Oh mon dieu oh mon dieu oh mon dieu, KRISTEN ÉTAIT LÀ ! Caches-toi Matt, il en va de ta survie ! CACHES-TOI ! Le Bleuté regarda partout autour de lui, et finit par enfin remarquer qu'il était enchaîné. Des chaînes. Des chaînes. Des chaînes...

    - Des chaînes... Roses. Roses. NAN ! JE VEUX PAS !

    À ce moment-là, sa petite soeur rentra dès lors dans la chambre et fut enchantée de voir son frère éveillé qui parlait de chaînes roses. Avouez qu'elle avait choisi la bonne teinte cette fois !

    - Mimi, t'es réveillé ! T'as vu, il est magnifique ce rose hein ?!, et des myriades d'étoiles dans les yeux, des myriades.
    - IL EST IMMONDE !
    - Tais-toi Mimi ! C'est tout ce que tu mérites pour avoir osé disparaître SANS LAISSER DE NOUVELLES pendant une durée DE UN MOIS ET DIX-NEUF JOURS ! MAIS TU TE FOUS DE LA GUEULE DE QUI ?! ET TES ENTRAÎNEMENTS ESPÈCE DE FLEMASSE ?! Humpf. Tu les rattraperas pendant deux semaines, après être sorti de repos. ET PAS DE DISCUSSION ! ... ET EN PLUS REGARDE CE QUE TU AS FAIT À KRISTEN ! IL A PAS DEMANDÉ D'AVOIR LE STYLE DE DARK VADOR[mir] !
    , menaça alors Rose.

    Les menaces de Rose sont sans doutes les plus horribles qui puissent exister. Si si. Les plus horribles. Celles de Kristen étaient les plus traumatisantes. Tiens d'ailleurs... Rose tendit un très gros sac à Kristen.

    - Tiens, c'est pour toi ! Ce que tu m'avais demandé, des bandelettes roses, c'est bien ça ? J'ai fait ça dans un tissu idéal pour les blessures... et visiblement, pour celles de Mimi ça va être génial... Et en plus j'ai assorties tout plein de teintes de rose, c'est magnifique ! Bon aller, je dois y aller. Bisous Mimi, et Kris', si tu as besoin d'un truc n'hésites pas !

    Et Rose repartit. Des menaces de Rose et Kristen, horribles et traumatisantes... Matt prit alors le parti de bouger. En repos, enchaîné avec des trucs roses, sans possibilité de bouger. Paies donc ton immobilité, mon petit. Il allait mourir. Et il avait faim. Sa bouille boudeuse fut remplacée par un minois tout penaud tout tristounet tout mignon. Et...

    - Euh... Kristounet d'amour... ?

    Il allait mourir. Littéralement.
    Hellcome back, Matt...





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    Kristen E. Khalessie
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    Kristen ouvrit un œil peu amène -totalement meurtrier- au cri qui venait de le réveiller. Les cheveux en vrac et la tête toujours plongée dans les bras à regarder devant lui, il tiqua de mauvaise humeur avant de réaliser à qui appartenait cette voix et surtout, SURTOUT, ce qu'elle venait de dire. Matt s'était donc ENFIN réveillé. Ben voyons... il avait enfin décidé d'ouvrir ses petits yeux vairons. Le médecin se sentit soudain de bonne humeur. D'une merveilleuse humeur sadiquement mortelle à l'encontre d'une certaine personne. Pourtant, il ne bougea pas, attendant patiemment que le Général des Armées ait terminée d'ordonner ses deux mois de repos à son Lieutenant. Il redressa la tête quand on lui demanda de prendre soin du blessé et il répondit à la demande avec le sourire le plus angélique et compréhensif qu'il pût exister en ce monde.

    Il tourna son visage vers Matt, appuyé sur la paume de sa main avec un sourire narquois alors que ce dernier annonçait son mécontentement d'une voix douce et délicate qui perça quelque peu les tympans encore légèrement endormis de notre pauvre petit médecin. Ce qui fit s'élargir un peu plus son sourire... qui devint carrément sadique quand il le « remarqua » enfin. Mais il n'avait rien à craindre... pas pour l'instant du moins. Son colis n'était pas encore arrivé. Mais ça ne saurait tarder car il avait demandé de l'aide à une spécialiste.

    - Je trouve ces chaînes magnifiques pour ma part.

    Il avait répondu calmement cela à son amant, se redressant sur son tabouret tout en croisant les bras sur son torse. Décidément, il était de bonne humeur. Du moins, cela dépendait comment on voyait les choses bien entendu car toujours avec ses cernes de deux kilomètres de haut et ses cheveux aussi ordonnés qu'un nid de corneilles en pleine tempête, il avait plutôt l'air d'un zombie assoiffé de sang. Bah... Tout cela était synonyme de merveilleuses perspectives pour Matt et son rétablissement voyons.

    La porte s'ouvrit sur sa fournisseuse préférée de tout tons de peinture rose et autres accessoires de même couleur. Il écouta gentiment cette dernière sans la moindre remarque, fronçant tout de même les sourcil avec la comparaison sur Dark Vador. Il ne semblait pas être du côté obscure de la force pourtant... il y était depuis sa naissance, niark niark niark.

    Il récupéra le sac que lui donnait Rose, un sourire d'enfant ayant vu un cadeau sous un sapin de noël attaché aux lèvres -bien qu'en version beaucoup plus sadique-.

    - Merci beaucoup Rose, tu es vraiment formidable. Je t'aime.

    Il ouvrit donc son paquet cadeau, sortant délicatement une bandelette d'un rose très intéressant, ignorant totalement la tentative de conversation de Matt. Si cela pouvait être appelé ainsi d'ailleurs.

    Il retira donc le drap couvrant SON patient -oui, il y tenait toujours- découvrant ainsi le charmant jeune homme... en short. Diverses bandages normaux et d'un blanc presque immaculé recouvrait déjà ses blessures mais tel n'était pas le problème puisque l'objectif du moment était : transformation en momie rose.

    Il commença donc à enrouler la bandelette qui venait de prendre par le pied gauche, très lentement et extrêmement concentré. Un sourire mauvais aux lèvres.

    - Tu sais... Un mois et dix-neuf jours...

    Il continua son travail, tout aussi lentement, maintenant assez puissamment la jambe du bleuté pour que ce dernier ne l'empêche pas de faire sa besogne. Puis, il saisit une autre bandelette.

    - C'est long... TRÈS long...

    Il fit donc de même avec l'autre jambe, réfléchissant calmement à ses mots et ce qu'il allait bien pouvoir faire après la transformation en momie.

    - Sans aucune nouvelle en plus...

    Non, il ne s'était pas du tout inquiété et n'avait pas du tout failli faire exploser la ville et le désert tout entier rien que pour le retrouver. Cette pensée ne lui avait même pas effleuré l'esprit...

    - En pleine Saison des Tempêtes...

    Son ton était lent... très lent et mesuré, empli de... mauvaises ondes. C'était même pas la peine de feindre la bienveillance à ce stade de colère maîtrisé mais très avancé.

    - Et blessé...

    Il sourit, s'attaquant à présent au torse de son amant à grand renfort de bandes rosâtre et autre nuance. Peut-être devrait-il faire parvenir le lit à la villa maintenant qu'il s'était réveillé... Ils seraient plus tranquilles qu'à l’hôpital et puis personne ne viendrait se plaindre s'il prenait des « vacances » pour s'occuper du Lieutenant personnellement. Bon, il devrait travailler deux fois plus dur à son retour mais ce n'était qu'un détail sans importance pour lui. Surtout à ce moment précis.

    - Quelque chose à rajouter ?

    Un sourire bienveillant et compréhensif... totalement faux sur ses lèvres alors qu'il fusillait de son regard vairon celui de son amant tout en continuant sa transformation d'un air distrait. Oui celle-là, il ne l'avait vraiment pas digérée et peu importe l'explication, il serait toujours furieux, il en avait la certitude.





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    Matt Reeds
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    Quand une mort doucereuse approche...
    Matt se mit à grommeler aux mots de Kristen. Attendez, son amour avait bien dit « je t'aime » à sa petite soeur ? ... Il se gratta la tête. Rose avait passé un sac à son amour ( qui l'avait remercié soit dit en passant ) et... Oui mais non, il était pas d'accord lui ! Il se mit à bouder, ignorant puérilement sa petite soeur bien-aimée – qui lui avait quand même massacré les tympans – qui partait de là. Le début du cauchemard commençait. Des bandelettes roses. Le Bleuté se mit alors à bouger dans tous les sens, ne voulant absolument pas que ce truc d'une couleur immonde ne se pose sur sa...

    ... Peau. Raté, Matt. Il ferma alors ses yeux, arrêtant brusquement de gigoter. Il grogna alors, un grognement plutôt faible mais qu'il tint pendant plusieurs minutes. Quoi, Kris avait dû s'inquiéter de sa disparition ? Ça, il le savait très bien. Il en avait même parlé avec Käjil. Mais en même temps, lui donner des nouvelles en pleine Saison des Tempêtes avec une montre déchargée à bloc ? ... Non. Il avait beau être en colère, de cela Matt n'y pensa pas. Il n'aimait juste pas la couleur rose prédominante qui l'entourait, et encore moins qu'elle ne se pose sur sa peau. Sur... les cicatrices dorsales ? ... Non. Ça non. Il se mura dans sa bouderie, ne parlant même plus. Ne l'écoutant même plus non plus.

    Notre Lieutenant était au bord de la typique crise de nerfs d'un gamin. À savoir ? Boudage, pétage de plombs, puis larmes. Cercle assez basique. Puis dodo, puis miam-miam, puis bonne humeur puis... repos. Et pas travail. Non. Non, il ne voulait vraiment pas. White choisit de se manifester, jusque là planté sous le lit de Matt, et vint enrouler ses anneaux et les poser sur le torse bandé du Bleuté. Il siffla à de trois reprises, n'appuyant étrangemment sur aucun endroit où Matt avait mal ( parce qu'il était vraiment une loque humaine ) et évidemment... Ce fut l'élément de trop. La crise de nerfs tant redoutée éclata.

    - Oui, j'ai quelque chose à dire. MAIS QU'EST-CE QUE TU EN AS À FAIRE VU QUE TU NE M'ÉCOUTES MÊME PAS HEIN ?! Ouais, j'suis parti en trombe ce jour-là, parce qu'un Civil avait disparu dans le désert. Et que je te signale que je ne t'avais pas vu depuis deux jours. ALORS OUI, JE NE VOULAIS PAS QUE CE SOIT TOI QUI ÉTAIT ÉCHOUÉ DANS LE DÉSERT ! EN PLEIN DÉBUT DE SAISON DES TEMPÊTES EN PLUS ! Et ouais, j'ai sauvé ce Civil qui n'était pas toi, et j'en étais rassuré d'ailleurs. ... Mais ouais, j'suis tombé de l'avion à cause d'une rafale. Ouais, j'aurais pu crever. Mais Käjil m'a soigné, d'abord. ET... ET PIS D'ABORD... IL... !

    ... Il pleura, en effet. Crise de larmes. Incessantes. Qu'il ne cherchait même pas à arrêter, d'ailleurs. Il boudait toujours, en chialant comme un gosse qui avait perdu ses parents. Plusieurs dizaines de minutes plus tard, quand sa gorge devint trop douloureuses, quand les zones qui lui faisaient mal se réveillèrent, il inspira profondément, comme un grand garçon.

    - Je peux faire à manger ou tu comptes crever de faim avec moi ?

    Oui. Oui, Matt avait parfaitement compris les sentiments de Kristen. Et à sa place, il aurait été au bord du suicide, si ce n'est en train d'essayer de se suicider. Bon, peut-être à ce point. Mais... Oui, il comprenait son amant. Sauf que notre petit Lieutenant avait mal, là. Il n'aimait pas ce rose.
    Vraiment pas.


    H.R.P:
    Pardon. C'est nul. Pas du tout ce que je voulais. Pardon >.> Mais là, Matt boude et tout ce rose le... rend très très très mal à l'aise uwu





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    Kristen E. Khalessie
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    Il s’était arrêté net -et assit, pour bien écouter- en entendant son amant expliquer gentiment la situation… pour ne pas dire qu’il avait hurlé et lui avait détruit les oreilles en passant. Mais ça, ce n’était pas bien grave… Il ne répondit rien toutefois, ses yeux écarquillés d’un demi millimètre pour prouver sa surprise. Ainsi donc, c’est parce qu’un civil avait était impliqué… on ne lui avait pas dit cela… Quoique, une autre personne lui aurait dit, qu’il l’aurait certainement gentiment balancé par la fenêtre pour avoir laissé Matt faire une telle chose. Une fois la surprise passée, se fut une sainte colère qui l’anima. Mais cette fois, rien n’apparut sur son visage.

    Käjil ? C’était qui ça ? Pas un citadin en tout cas… ce n’était pas un nom que l’on pourrait trouver à 1400, donc ce n’était pas ce civil. Un nomade ? Il plissa légèrement les yeux. Qu’est ce que ce gars avait fait à Matt pour qu’il termine dans cet état émotionnelle proche d’une éponge en fin de vie ? Il n’aimait pas vraiment ça… Mais bon, il avait soigné son amant… Mais ce n’était pas une raison… Bref, il verrait ça plus tard donc, encore une fois, il garda le silence.

    Il tiqua légèrement au passage « faire à manger », mais ne dit rien, observant son amant en silence.

    - Non.

    Clair, net et précis.
    Non, il ne comptait pas les faire mourir de faim mais non, il ne quitterait pas le lit. Seulement, faire la cuisine au lit serait certainement compliquée… Hum… Il penserait à cela plus tard.

    On frappa à la porte mais son regard ne se détourna pas de son militaire. Un air purement inexpressif et une atmosphère assez lourde, normale, il était furieux après tout. Mais même après explication, il avait eu si peur que cela ne passait tout simplement pas. Il y avait des choses qui ne se faisaient pas.

    On entra, une infirmière entra, un air réprobateur sur le visage. Mais bon, elle travaillait depuis un moment avec lui et n’avait donc… pas peur ? Il faut dire aussi qu’elle était certainement la seule à le forcer à ce mettre au travaille à un moment pareille… bourreau de travail… elle avait un caractère pire que le sien…

    - Je suis contente pour vous que vous l’ayez retrouvé mais maintenant c’est terminé les vacances Docteur Khalessie, vous allez donc me faire le plaisir d’examiner ce patient.

    Il ne réagit pas, ne tourna même pas un seul regard dans sa direction.
    Il observait toujours Matt en silence.
    Il ne comptait pas faire un autre boulot que celui d’être auprès de SON militaire.
    Et de toute manière, il était trop occupé à réfléchir pour ne pas tuer une certaine personne pour pouvoir travailler normalement.

    Elle dû le comprendre car elle lâcha l’affaire -pour une fois- et sorti de la pièce en silence.
    Elle allait sûrement ce venger quand il reprendrait normalement le travail.
    Lui, n’avait toujours pas bougé. Il s’en foutait royalement.

    Il se redressa… toujours silencieux. Leva les mains très lentement pour saisir doucement le visage de son amant, le regardant droit dans les yeux. Celui qui ne voyait pas à quel point il était furieux et inquiet dans son regard aurait un besoin urgent de lunette.

    Il resta ainsi pendant une ou deux minutes… puis prit enfin la parole. Une voix digne de celle de Dark Vador dans ses jours de grand rhume… Mais bon, il parlait enfin, c’était déjà ça non ?

    - Matt… La prochaine fois que tu fais ça… Civil ou pas… Même si c’est moi… Je te jure que…

    Ses mains tremblèrent un peu… puis finalement, il se rassit, tout près de Matt, gardant son visage dans ses mains tout en cachant sa tête à côté de la sienne, dans les mèches de cheveux de son amant.

    - Ne me refait plus jamais ça… Idiot…

    Ces mots là n’avait était qu’un souffle étouffé par le matelas, mais bon… Il ne pouvait plus parler plus fort. Il faut dire aussi, qu’actuellement, il se servait accessoirement du matelas collé sur son visage pour masquer les larmes qui dévalaient le long de ses joues. Il ne voulait pas les montrer, même s’il y avait de fortes chances pour que le lieutenant le devine.

    Il avait un peu ignoré le serpent en passant… mais bon, il avait des circonstances atténuantes non ?  Puis, il avait dû veiller sur Matt pendant ce long mois et ces affreux jours… donc ça allait… sa présence était acceptable… Même si de toute manière, il aurait rien pût faire contre.

    Il s’essuya discrètement le visage avec la manche de sa blouse puis se leva. On peut dire qu’il fit le chemin inverse, enleva délicatement les bandages un à un, dans un silence total.  Il les remit délicatement dans le sac. Il ne compatit pas les jeter, ça serait toujours utile…

    Il se pencha vers Matt, embrassant son front sans un mot, puis détacha l’un des poignets avant de l’embrasser aussi… et de faire pareil avec le second. Il s’était un peu calmé… même si l’on voyait toujours dans ses yeux froids et rougit, qu’il était furieux. Mais bon, ce n’était qu’un détail.

    - Tu ne bouges pas du lit… Je vais te chercher des affaires et signer les papiers de sortie.

    Son regard était sans appel et montrait bien que si Matt avait le malheur de mettre ne serait-ce qu’un seul pied en dehors du lit, il ferait un meurtre.

    - Je compte sur toi White, ne le laisse pas bouger.

    Juste au cas où.
    Il n’avait pas envie de sortir mais… même si les papiers pouvaient attendre, il était hors de questions que tout le monde puisse voir son amant dans cette tenue. Il ne fallait pas exagérer quand même. Le premier qui le verrait… -tient il avait oublié l’infirmière, tant mieux pour elle- ferait la visite de l’hôpital de manière lus approfondie. Pour ne pas dire, une visite au sous-sol… vous savez, dans les frigos…

    Il sortit donc de la pièce, un dernier regard inquisiteur vers l’occupant du lit. D’un pas rapide, il alla dans une pièce non loin… la pièce voisine en faite puisqu’il avait fait en sorte que la « chambre de Matt » qui était en réalité nulle autre que sa salle de consultation, soit changer spécialement avec toute l’animation et le bordel que cela avait crée bien sûr.

    Il se dépêcha de récupérer les quelques affaires qu’il avait demandé à sa chère Rose d’apporter quelques jours plus tôt puis retourna dans la pièce, un air toujours d’inquisiteur… et accessoirement de sadique et tortionnaire en puissance. Il montra vaguement les vêtements qu’il avait dans la main d’un air sous-entendu : « Besoin d’aide pour enfiler ça ? ». Une chose était sûre, il ne fallait pas compter sur Kristen pour laisser Matt déambuler ou poser un pied par terre. Il n’avait pas prit de chaussure, ce n’était pas pour rien, quitte à l’assommer d’anxiolytique et de somnifère s’il n’avait pas compris le message subliminal émanant de sa part.  





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    Quand une mort doucereuse approche...
    Matt pleurait toujours, malgré tous ses efforts pour retenir ses larmes. Après son pétage de plombs littéral, il posa une question simple et sa réponse le fut tout autant. Non, il n'allait pas les laisser crever de faim. Tournant sa tête de côté – où il n'y avait pas Kristen, suivez quoi... –, il continuait de pleurer en silence. Ça y est. Le souvenir tant redouté inondait sa mémoire. Il ne voulait pas que ce souvenir parte, mais il ne voulait pas le voir pour autant. Et son désir était tel que quand il entendit la voix d'une infirmière... Ses larmes s'arrêtèrent brusquement. Bah quoi ? Que Kristen sache qu'il pleure n'était pas grave ( aïe, l'égo de Matt vient de prendre un puissant uppercut ), par contre que quelqu'un d'autre le sache, ça c'était pas question. Ladite infirmière parla et le Lieutenant retourna brusquement sa tête vers elle ( avec un claquement sec signifiant qu'il avait fait craqué ses cervicales pour son plus grand bonheur ), avec ses yeux rougis et un sourire-qui-n'en-était-pas-tellement-un-en-fait.

    - Moi j'ai toujours mal d'abord et j'refuse que quelqu'un d'autre que Kristen me soigne, d'abord. Et y a que lui qui peut le faire. D'abord. Donc vous me laissez Kristen le temps qu'il faut sinon je fais sauter l'hôpital. Et na., lança-t-il de la voix du gamin boudeur, capricieux, mais très sérieux dans ses menaces.

    Combat du regard entre l'infirmière et Matt, jusqu'à ce que notre gentille petite guérisseuse regarde le dos de Kristen, soupire légèrement et parte. Parte. Partir... Les larmes remontèrent aux yeux et se remirent à couler. Et il retourna violemment sa tête ( nouveau craquement des cervicales ) vers le côté-où-n'était-pas-Kristounet-d'amour-parce-que-voilà-fierté-oblige. Mais évidemment, son amant n'était pas de cet avis et prit son visage entre ses mains en fixant le regard larmoyant ( le regard caché par une inondation de larmes, erhm, sa fierté prenait trois puissants uppercuts, K.O. en un seul round ) du Bleuté. Matt se contenta de fermer les yeux, et le flot de larmes décida de dévaler ses joues. Bah ouais, tant qu'à massacrer la fierté d'un gamin, autant le faire correctement, m'voyez... Pleurant en boudant, il écouta quand même ce que disait son amant, ses deux mains cachant ses larmes ( ce qu'il aurait voulu, du moins, il était toujours enchaîné je vous rappelle. Bah ouais, tant qu'à massacrer sa fierté, autant y faire passer son ego. C'est plus drôle, m'voyez... ) sans voir que les mains de Kristounet tremblaient ( parce que ouais, y a que son ego et sa fierté qui étaient piétinées. Putain de larmes qui l'empêchaient de voir les tremblements de Kris. Quoique, tant mieux, il se serait ridiculisé à s'inquiéter comme un gamin-super-inquiet-de-la-mort-qui-imite-une-poule-couveuse-de-l'extrême ).

    Par contre, quand son amant se rassit à ses côtés, ça il l'avait senti. Puérilement, il décala deux de ses doigts ( en ayant oublié qu'il était enchaîné et que, non, ses mains ne cachaient pas son visage ) pour observer Kris' de son oeil qui ressemblait à une fontaine alimentée par cinq cents mille océans. Et ce qu'il vit fut une tête qui vint chialer à côté de la sienne. Aïe la fierté, il avait fait chialé Kristen en plus et et et et... ses larmes redoublèrent d'intensité ( stockez l'eau, ça peut servir très beaucoup à ce stade... ). Il posa une main sur les cheveux de Kristen... Haha, vous y avez cru ? Il était toujours enchaîné, hein, bande de crétins. Quoi ? Qu'il ne refasse plus jamais ça même si Kris était sur le point de crever ? Et puis quoi encore ?! Il gonfla les joues, boudeur à l'extrême, et remarqua que sa joue droite, gonflée, touchait la joue de gauche de Kristen. Un « Oh mais c'est super trop beaucoup très génial, ça ! » sortit de ses lèvres et il répéta plusieurs fois l'opération avec un grand sourire aux lèvres, sans se rendre compte qu'il le faisait de plus en plus rapidement et... arriva un moment le gamin fit de l'hyperventilation sans même s'en rendre compte. Et il mit une dizaine de secondes à respirer normalement. Puis, il reglonfla les joues, et refit la même chose, mais plus lentement cette fois, sous les yeux rouges scrutateurs et hautement menaçants – oui, vraiment menaçants. Ça fait peur... Et c'est une menace rouge en plus – d'un White qui semblait légèrement énervé d'être pris en sandwich.

    Avouez que c'est con, un gamin. Regardez, là il s'amuse à gonfler les joues pour que la sienne – droite – puisse atteindre celle de son amant – gauche – pour essayer de réconforter Kristen à sa manière ( quoi, il fallait qu'on le réconforte ? Mais non, il s'amuse, il va bien le petit ! Et il pleure même plus, si c'est pas beau la vie... Quoi il pleure enco-...CHUUUUT ! Faut pas le dire, ça, chut. ) alors... qu'il était... un peu... censé... être... en train de faire un... extrême... et mortel... boudage ignorantisme. Et oui. Un gamin, c'est très con. Je confirme. Un sourire lumineux illumina son visage ( wouah, c'te logique de dingue ! *sort pas* ) quand son amant enleva les bandelettes roses. OUAIS ! SON BOUDAGE AVAIT VAINCU CETTE SALETÉ DE COULEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUR ! ( Matt t'es con, définitivement con ) Malgré toute la fumée qui sortait de son cerveau ( trop de lumière ça crame, vous savez... ), physiquement il ne bougea pas d'un cil. ... Ouais, par contre, quand il embrassa son front Matt rougit et regarda frénétiquement de droite à gauche. ... Erhm, il voulait tourner la tête, mais ses neurones ont cramé je vous rappelle... Bah quoi ? Un gamin gêné mais attendri, c'est normal. C'est très mignon, aussi. Et c'est un peu moins con qu'un gamin qui boude... Dès qu'il le put, Matt prit Kristen dans ses bras, en murmurant un seul mot, très sérieusement, au creux de son oreille.

    - Promis.

    Promis, je ne recommencerai pas. Promis, je ne partirai plus comme ça sans te prévenir ( sauf si tu es introuvable au début de la Saison des Tempêtes et que tu t'es paumé dans le désert mais ça je le dirais pas d'abord ). Promis, tu me pardonneras quand tu le voudras ( si si, c'est logique ). Et promis, je ne bougerai pas du lit. ... Soudainement, Matt se rallongea ( très brusquement aussi ) sur le lit, en lâchant Kris' au passage. Bah quoi ? Il venait de promettre qu'il ne bougerait pas et il venait de bouger. Vous n'imaginez même pas son état si sa partenaire apprenait qu'il n'avait pas respecté une promesse qu'il venait à peine de faire ! SES YEUX LE PÉTRIFIERAIT SUR PLACE ! Il se calma brusquement, tandis que White s'appliqua ( de la plus subtile des façons ) à tomber ses anneaux en dégradé sur Matt. En partant du buste jusqu'à ses cuisses, sa tête redressée qui regardait son ami. Le Bleuté se détendit. La Lionne avait employé une métaphore... Et pis, elle ne l'apprendrait pas et pis vala, d'abord ( erhm, elle le savait déjà et l'avait déjà engueulé et menacé à mort, mais ses neurones ont cramé je vous rappelle ). Et ce n'est qu'à ce moment-là que Matt remarqua enfin que Kristen n'était pas là. Piquant une crise de panique il se mit à crier ( sans bouger d'un pouce, si si ).

    - KRISTOUNET D'AMOUR ! WHEEEREEEE ARE YOUUUUUUUUUUUUUUUU ?

    En reprenant le très subtil air de l'antique générique de Scooby-doo. Et Kristen apparut dans la lumière avec des vêtements. Matt batailla fermement avec son ami écaillé blanc pour pouvoir se relever, mais il ne réussit qu'à s'asseoir avec un White qui entourait son ventre et qui avait reposé le reste de ses anneaux sur ses cuisses. Il sifflait à plusieurs reprises, comme pour dire « tu touches au sol, j'te tue » ou encore « si tu fais plus que mettre des vêtements, j'te tue aussi », et Matt releva ses bras, tout content.

    - Vas-y, fais la passe, j'vais les mettre ! Promis juré craché, je rattrapperai !

    Bon, vu comment Matt était littéralement une loque humaine, vous vous doutez bien que Kristen a posé les vêtements sur sa tête et ne les a pas lancés. White les aurait rattrapés, de toutes façons... Bref, le Bleuté s'habilla et mit machinalement chaussettes et chaussures. Ou plutôt, en mima le geste. Avant de se rendre compte qu'il n'y en avait pas. Il arqua un sourcil avant de se relever brusquement ( sur le lit, et oui, il se met debout sur un lit lui, fuck les lois de l'hôpital ) en souriant tel un gamin plus éblouissant que toutes les étoiles réunies.

    - OUAIS TROP COOL ! CÂÂÂÂÂÂÂLIIIIIIIIIIIN !

    Et Matt bondit dans les bras de Kristen. Sans se rendre compte que le fait qu'il se soit relevé brusquement, bah... aïe la cheville, le fait d'avoir bondi, aïe les muscles dorsaux, millionquadruple aïe l'épaule. Ça vint après quand ses yeux se plissèrent un peu, mais une fois dans les bras de Kristen, il se blottit contre son amant en lui faisant un énorme câlinou. Bah quoi, vous avez cru qu'un gamin reste déprimé longtemps, vous ? ... Rappelez-moi, vous êtes censé connaître un peu Matt, depuis le temps... Non ? Non. Je vois. Spectateurs infidèles. Kristen restait une personne importante pour lui, c'est normal qu'il soit content de le voir. Quoi, il venait de le traumatiser avec du rose ? Ah bon ? Quand ça ? ( Matt est con. Oui, oui, je confirme. Il est con et a une mémoire sélective. ... Ou il fait semblant, à voir... Niark niark. )

    D'ailleurs, étalons un peu plus la connerie de Matt. White avait disparu sous ses vêtements, et quand le Bleuté s'était rendu compte que bondir depuis un lit dans les bras de son amant allait faire que son amant s'écrase au sol vu que le poids de Matt plus la gravité n'allait pas aider Kris à rester debout... Le Lieutenant se regarda d'abord un instant, très sérieux. Il ne touchait pas le sol. Et...

    - J'suis désolé, Kristounet d'amour ! J'voulais pas t'écraser, moi, pardon ! Je... Bon, j'dois aller travailler moi ! Chaluuuuuuuuuuuuuuuuuuuut !

    Matt activa la fonction ''grapin'' de sa montre, seule technologie en rapport avec son travail qu'il possédait actuellement, et se carapata en courant. En faisant le tarzan, plutôt. Le grapin s'accrochait fermement au plafond et Matt criait des « banzaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! » sans toucher le sol et sans se casser la gueule ( ouais, 'se casser la gueule comme le Lieutenant Reeds' n'était pas une option du grapin ) ( avouez que c'est beau, la technologie, hein, hein ? ), mais bon... Le Lieutenant restant ce qu'il était, il se paumait dans l'hôpital et tournait en rond. Pas les mêmes ronds, hein. Toujours est-il qu'il n'était toujours pas sorti de l'hôpital en dix minutes. Et qu'un médecin et deux infirmiers lui couraient après pour que Matt arrête de crier, de bouger, et de fuir Kristen.

    Comment ça, fuir Kristen ? Il retournait juste travailler, lui. Oui, oui, Matt est con, ne l'oubliez pas. Il avait très étrangemment zappé qu'il avait été contraint à deux mois de repos forcé sans travailler.





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    Kristen E. Khalessie
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    Il l’avait chastement embrassé sur le front avant de le détacher lentement. Ce que ce sale gamin ne lui faisait pas faire tout de même… mais il n’avouerait jamais qu’il était tout de même heureux en cet instant. Heureux d’être avec Matt… et surtout heureux qu’il se soit enfin réveillé. Mais il n’était pas au bout de ses peine pensez-vous… Pas avec son cher militaire
    « Promis » …Ben voyons. Il n’y croyais qu’à moitié à celle-là. Oh, pas sur le fond puisqu’il faisait confiance à cet espèce d’énergumène bleu. Mais, pour ce qui était de la forme, là… ça changeait tout malheureusement. Oui avec le bleuté, Kris’ avait appris à s’attendre à plus ou moins tout… et surtout à n’importe quoi. Et pourtant, cet idiot de blessé arrivait toujours à le surprendre. Si ce n’était pas un don indéniable ça…

    Et voilà qu’il se rallongeait brutalement sur le lit celui-là. Maintenant, il se doutait carrément à quoi il avait dit promis…
    Soupirant à en fendre l’âme, il quitta la pièce avec regret afin d’aller chercher quelques affaires et surtout, quelques vêtements pour le dénudé. Car s’il était d’accord sur le fait qu’il était hors de question que Matt continue son repos forcé à l’hôpital, il était encore moins question qu’il en sorte de façon à se que tout le monde puisse voir son corps, il ne fallait pas abusé quand même. Kristen était patient mais il y avait des limite et… comment dire… cela faisait maintenant un petit moment que sa patience avait déjà atteinte les dites limites…

    Il revient pile au moment où Matt l’appela, le gratifiant d’un haussement de sourcil plus que révélateur. A savoir : Il se demandais ce que SON bleuté faisait encore. Non, il insistait pas sur le « son », il était seulement fatigué. Très fatigué… Enfin, heureusement que le serpent de Matt était bien plus raisonnable que son maître, c’était déjà cela de pris.
    La passe… c’est ça, on y croyait… crétin. Il avait donc avancé pour poser les vêtements sur la tête de l’abruti… enfin du truc… du militaire quoi… de SON Matt… tout en se retenant de les lui faire avaler. Nous étions dans un monde de paix et de douceur et la patience était une vertu. Le premier qui avait le culot de dire cela en face du docteur Khalessie verrait son espérance de vie chuter étrangement et surtout, avec une extrême rapidité.

    Il mata donc Matt sous toute les coutures alors qu’il s’habillait… enfin, il le surveilla… Oui, il faisait que surveiller… avant de se frapper le front du plat de la main d’un air totalement déprimé quand il se mit debout sur le lit. Ce n’était pas parce qu’il lui avait dit de pas mettre un de ses foutus pieds sur le sol qu’il devait se mettre debout sur le lit ! Merde !
    Et voilà qu’un couple d’abrutis se retrouve par terre à cause d’une pomme de terre… Heureusement que le plus intelligent du couple (c’est-à-dire White) servis de pseudo coussin pour amortir la chute sinon nous aurions eut une pomme de terre endommagé accompagné de sa purée d’abricot…

    Je suis désolé… Comment dire… Pas.Crédible.Du.Tout. Du moins, pas dans la manière que le voudrait Kristen, surtout quand c’était accompagné d’un : Je vais travailler. Il allait le tuer… ouais, le tuer… avec une petit cuillère… dans un coulis de framboise. Un grand colis de framboise, c’était bon la framboise… il aimait beaucoup là.
    Et alors qu’il allait mettre sa menace -son idée- à exécution à l’aide du sparadrap double épaisseur qui se trouvait dans sa poche, son cher et tendre en profita naturellement pour se carapater ailleurs sans toucher le sol. SANS LE TOUCHER ! C’était officiel, il allait le tuer de la façon la plus adorable qu’il pourrait trouver. Avec une dose de rose dans l’équation. Une grande dose de rose…

    Se relevant avec un sourire totalement adorable et serein… Il sortie de la pièce en refermant délicatement la porte derrière lui. Oui, tellement délicatement que la poignet qui lui resta dans la main fini son honorable vie par la fenêtre -fermée- la plus proche dans un magnifique son de verre brisé.
    Continuant sa course dans les couloirs -oui, interdiction de courir dans les couloirs mais il s’en fou, il est médecin- à la poursuite de Matt, il finit par s’arrêter enfin quelques minutes plus tard à la sortie, remarquant la présence du général avec un grand sourire de reconnaissance et de plaisir non dissimulé. Ben oui, le Général avait stopper SON Matt en le retenant mystérieusement par une mèche de cheveux.

    - Je vous aime Général.

    Oui, c’était bien -et uniquement- pour cela qu’il avait dit ça une fois arrivé à leur niveau. Mais il avait arrêté Matt… Et Kristen était soulagé de voir que son militaire n’était pas retourné travailler parce que lui courir après jusque là-bas aurait été particulièrement au dessus de ses nerfs. Oui, ses nerfs et pas ses forces car il était, de nouveau, à deux doigts d’exploser. Et la dernière fois n’avait pas été spécialement jolie à voir. Trop de rose… le rose tue… à consommer avec modération.

    - Matt Reeds…

    Il avait commencé sur un ton menaçant… pour finir avec un regard totalement blasé. Il était si fatigué aussi qu’il commencer à voir des papillons noirs à pois vert voler sur le dos avec des chameaux multicolore… Oui, quand on était médecin, on se devait de suivre les conseils que l’on donnait aux autres. Mais non voyons, c’était pour les faibles !
    Il se contenta donc de lancer une regard au général implicite qui était totalement explicite pour qu’il refasse entendre à son sourd d’amant d’amour qu’il devait rester deux mois sans bosser. Non mais. Ou plus… Ouais, plus c’était bien aussi…

    - Général, s’il vous plait faites-le. Devant tout le monde.

    Hum… Oui, c’est une phrase un peu étrange. Après tout, Kristen ne disait jamais s’il te plait, c’était sûr que cela pouvait donc en choquer plus d’un. Et aussi se ton à la limite de la supplique et de l’admiration… les petits yeux pétillants -de fatigue- et totalement soumis… Non pas soumis, il ne fallait pas rêver non plus. Pas d’idées mal placées, Kristen est totalement pure et innocent. Presque…
    HRP:
    Pardon mais il fallait bien que je la post un jour TT_TT





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    Quand une mort doucereuse approche...
    Vous vous doutez bien qu'un gamin comme Matt ne capterait pas que la gravité était contre lui ; debout sur le lit, il sauta sur son Kristounet d'amour, persuadé qu'il le rattraperait sans tomber. Persuadé mais pas convaincu, quelque chose au fond de lui chuchotait une chute à venir... et cela ne manqua pas. En toute beauté, il se ratatina contre son amour, réussissant par un miracle de la plus miraculeuse des espèces de ne pas toucher le sol d'un iota. White avait amorti la chute de Kristen dans un geste héroïque, sifflant passablement désormais vu qu'il se fait écraser par deux poids lourds de plus de 85 kilogrammes. Il retourna dans les vêtements de Matt, non sans lui siffler au visage et lui refiler des regards noirs et meurtriers de ses yeux rouge sang. Et là-dessus, le gamin capta ENFIN - ô joie - son erreur et s'excusa avec son élocution de... gamin. Et en profita de prétexter devoir retourner travailler parce qu'il sentait que ça commençait à chauffer pour ses fesses... sans se rendre compte qu'il venait de les foutre dans le feu. Haha, Matt, mais qu'est-ce t'es con...

    Il s'échappa en activant la fonction grapin de sa montre. Et attention, sans toucher le sol. NI LES MURS S'IL VOUS PLAÎT. Il fit alors le tarzan à travers les couloirs de l'hôpital, en gueulant comme... bah... tarzan en fait. Avec son sens de l'orientation, il n'arrivait qu'à faire des cercles à travers l'hôpital, mais jamais les mêmes et le tout sans quitter le troisième étage. Un bruit de verre brisé lui indiqua qu'il allait tomber sur un Kristen en furie qui refuserait de le laisser jouer aux lianes métalliques donc il bifurqua en se cassant la gueule sur son grappin en prenant l'ascenseur. MAIS HEY, IL A PAS TOUCHÉ LE SOL. NI LES MURS ! Il méritait des chamallows pour tenir aussi bien ses promesses, avouez... Il fit un tel vacarme en sortant de l'ascenseur, un « ET VROUM VROUM VROOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUM C'EST KARTI MON KHALESSIE ! » tout en dirigeant son grappin vers les lampadaires du parking de l'hôpital, si vous saviez... Seulement, comme dit, avec le vacarme qu'il faisait en se paumant dans un espace de 15m² ( « BIP BIIIIP ! NUUUUUUUUUUUUUUUUUUUT ! VROUUOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUOOOUUUUUUUUUUUUM YYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYRRRRRRRRRRRRRRRK ! NUT NUT ! NUUUUUUUUT NUUUUUUTTTTTTT ! VRRRROOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUU(...) » ), le Général des Armées, qui était en train de partir dans sa voiture insonorisée arriva à l'entendre, et il s'arrêta au beau milieu de l'entrée de l'hôpital, sans se soucier du fait qu'il pertubait la circulation des ambulanciers.

    Il n'eut qu'à ouvrir très légèrement la fenêtre pour vérifier que son intuition ne l'avait, encore une fois, pas trompé et le vacarme qui lui répondit, tant de Matt que d'une infirmière et d'un médecin qui lui couraient après. En soupirant, il sortit de sa voiture et, d'un geste qui parut si évident et si lent, il attrapa avec une précision extrême ( soit en tendant le bras dans le vide, en attendant une minute et en refermant ses doigts sur sa prise ) les mèches bleues de Matt, les seules à être longues au passage. Ce dernier se stoppa net et, manque de bol, Kristen arrivait dans sa direction. Oh...

    - Pas de travail, alors... ?, dit-il d'une voix de gamin toute mignonne qui se voulait diplomatique - et protectrice envers ses fesses aussi.

    Une voix calme et sérieuse lui répondit en prononçant son prénom et son nom SANS possessif devant... Et Matt fut soudainement choqué, il se rappela enfin de la phrase que Kristounet d'amour avait dit avant ça. Il avait dit qu'il... aimait le Général... Matt en fut si choqué qu'il en perdit son grappin et retomba dans les bras du Général. Erhm non, c'est le Général qui a désactivé la fonction grapin de la montre de Matt ET qui l'a rattrapé pour pas qu'il ne se fasse plus mal que la loque humaine remplie d'ecchymose et de points de suture qu'il était déjà. Mais rien à faire, le Bleuté était dans un état de catatonie qui était telle qu'il n'entendit plus rien. Il n'entendit plus rien, mais il vit que les lèvres du Général commencèrent à bouger un peu, signe qu'il allait parler. Et, en désespoir de cause, le Gamin s'aggripa au Général en remontant brusquement son visage en face du sien pour le regarder de ses yeux paniqués.

    - POURQUOI MON KRISTOUNET D'AMOUR A DIT QU'IL T'AIMAIT TOI ? TU AS CORROMPU MON KRISTEN C'EST ÇA ?! JE NE SUIS PAS D'ACCORD D'ABORD ! JE REFUSE ! C'EST UNE CALOMNIE ! INJUSTICE ! TRAHISON ! DISGRÂCE ! C'EST UNE JEANNERIE DE LA PIRE ESPÈCE DES CACHOTTERIES !
    - Lieutenant Reeds, fermez-la, je vais parler.
    - Bien sûr, mon Général.
    - Et ne vous avisez plus de hurler dans mes tympans pendant vos mois de repos.
    - J'essaierai, mon Général. ME-... Mes mois de repos ?!
    - Exactement Lieutenant Reeds, vos mois de repos. Un mois pour bien récupérer, un mois et demi pour que vous vous mettez à jour partout. Protestez une seule fois et on passe à quatre mois de repos.
    - Deux mois et demi ce sera, mon Général.
    - Parfait.


    NON CE N'ÉTAIT PAS PARFAIT ! IL N'AVAIT MÊME PAS PU PROTESTER ! IL N'ÉTAIT PAS D'ACCORD ! Hey... Le Général fit un clin d'oeil à Kristen - non, Matt n'avait pas encore tilté que, de base, le Général avait dit deux mois de repos forcé - et il installa le Bleuté à l'arrière de la voiture, Kristen et le Général montèrent à l'avant. Et il y avait son nodachi ! Mais, étrangement, Matt n'y toucha pas et resta sage pendant le trajet. Le Général descendit en prenant Matt et ses affaires, le laissant enlever toutes les sécurités du Legendary Palace, et l'allongea dans son lit au premier étage. Il plaça les affaires du gamin dans un coin, précisant bien qu'il ne pourra les utiliser que pour faire de la rééducation à compter de la troisième semaine de repos et UNIQUEMENT trois heures par jour qui auront lieu UNIQUEMENT dans le camp d'entraînement d'élite de l'Armée et UNIQUEMENT s'il était à côté avec une équipe médicale.





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    Kristen E. Khalessie
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    Un long soupire traversa ses lèvres alors qu’il fusillait le ciel du regard, croisant les bras sur sa poitrine. Sérieusement, pourquoi diable aimait-il un abrutis pareil ? Il avait dû être damné dans une autre vie, il ne voyait pas d’autres explications possible. Ou pire… il soupira une nouvelle fois, refusant catégoriquement de baisser les yeux vers l’absurdité qu’était son amant. Diable, qu’avait donc t-il fait dans cette autre vie ? Il allait devoir y réfléchir sérieusement. En tous cas, dans cette vie là, il allait commettre un crime -passionnel- c’était plus que certain.
    Il baissa enfin les yeux, jetant un regard plus que meurtrier au bleuté. D’ailleurs, c’était lui ou il avait remis cette Jeanne sur le tapis ? ...Il allait le tuer.

    Il râla silencieusement. Deux mois et demie de repos… certainement pas suffisant. Il sentais déjà un mal de tête pointer rien que d’y penser. Enfin, ce n’était peut-être pas plus mal, il négocierais un extra plus tard certainement et au diable ce que pourrait bien dire le directeur de l’hôpital. Il n’avait qu’à le virer s’il n’était pas content. Diantre, pourquoi était-il médecin déjà ? Ah oui, pour passer les abrutis par la fenêtre. Un sourire sadique étira ses lèvres. Viens donc par ici mon petit Matt…

    Il répondit au clin d’œil du général par un léger sourire en coin, descendant ses lunettes de soleil sur ses yeux. Avant de constater qu’elle avait disparut de sur sa tête. Il soupira de nouveau, contournant la voiture pour se mettre à l’avant, côté passager. Elles avaient probablement dû tomber quand il s’était fait agresser par Matt. Il lui en ferait payer une nouvelle pour la peine. Idiot de militaire bleuté.

    Le trajet jusqu’à la « maison » se passa en silence et il laissa le général s’occuper de l’imbécile de gosse et de ses affaires. Il fallait dire que maintenant qu’il était réveiller et hors d’état de nuire, la fatigue lui retombait dessus d’un coup. Il se mordit l’intérieur de la joue entrant dans la maison à son tour avant d’aller dans la cuisine, servant deux grand verre de lait. Il ne voulait pas dormir, pas encore. Il voulait juste profiter de Matt un petit peu avant. Mais apparemment, vu le bâillement qu’il retint avec difficulté, c’était déjà trop demander.

    Il grimpa les escaliers silencieusement… et lentement, saluant d’un vague hochement de tête le général qui redescendait, il le remercierait correctement plus tard.
    Toujours en silence, il entra dans la chambre, s’asseyant sur le bord du lit tout en tendant au blessé un des grands verres de lait, sans le regarder.

    - Idiot.

    Il observait le mur d’en face, son propre verre à la main. Il était… vraiment furieux. La seule différence entre le réveil de Matt et maintenant résidait dans le fait que la fatigue l’avait pleinement rattrapé à présent.

    - Je suis vraiment furieux là tu sais…

    Annonçait-il de sa voix calme et posée. Enfin, si ses muscles n’avaient pas étés aussi tendus, on aurait absolument pu douter de ses paroles.

    - Et ne fait pas de promesses que tu ne tiendra pas.

    Bon, lui aussi n’aurait absolument pas tenue se genre de promesse… mais là n’était pas la question n’es-ce pas ?

    Il fini par poser le second verre de lait sur la table de nuit, ne l’ayant pas toucher avant de se redresser, se dirigeant vers la porte de la chambre. Il avait vraiment envie de dormir maintenant.

    - Et ne quitte pas la chambre tant que je ne suis pas remonté. Ce serait complètement idiot que tu te tue dans les escaliers après avoir réchappé à la saison des tempêtes.

    Il savait pertinemment qu’il n’était en aucun cas impressionnant et qu’il était fort probable que son amant ne l’écoute pas encore une fois mais bon, il avait envie… de croire qu’il allait rester tranquille cette fois. Quelle blague, même en faisant semblant il n’y croyait pas des masses et c’était sûrement pour cela qu’il allait dormir sur le canapé.

    N’attendant pas de réponse -surtout ne voulant pas écouter en réalité- il descendit bien plus rapidement qu’il était monté, se dirigeant vers le canapé. Retirant sa blouse, il la jeta sur le dossier avant de s’allonger sur le canapé, jetant ses chaussures quelques part entre le canapé et le dessous de la table basse. Il rangerait plus tard…
    Fermant les yeux, il mit un bras sur son visage, cachant ainsi efficacement ses yeux. Il avait eut peur… Il avait eut vraiment peur merde ! Crétin de militaire… Abruti de bleuté… Irresponsable de lieutenant… Pourquoi aimait-il une incommodité pareille merde ?






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