Agartha. Un désert, où cohabitaient nomades et sédentaires. Cependant l'assèchement progressif des oasis développa la cupidité des sédentaires qui se mirent en guerre les uns contre les autres. Les cités tombèrent une à une devant ce fléau jusqu'à ce qu'il ne reste que 1400. Les nomades quant à eux préférèrent éviter ces conflits en priant leur Divinité de leur accorder un sommeil de deux millénaires. Mais quand ils se réveillèrent, ils furent non seulement confrontés à des citadins beaucoup plus avancés technologiquement mais aussi à une hostilité tangible. Hostilité contre ces nomades ressurgit du passé mais aussi hostilité au sein même de la ville de 1400. Puis une nouvelle guerre éclata : la Révolution. Est venu à nouveau le temps du choix : se battre ou partir ? Ainsi naquit l’Exode, un mouvement rassemblant nomades et citoyens souhaitant fuir la guerre en partant par-delà les montagnes vers un territoire glacé où vit un peuple étrange.

Lorsque le passé et le futur se rencontrent...


    Aux petits soin. [Damon ♥]

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    Maxine Frayer
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    Nous revoilà face a ta machine a café, ce doit être ta meilleur amie ici dans le l’établissement. Les heures s’accumulent c’est temps ci, et le travail s’amoncelle sur ton bureau comme sur les autres en fait. Une période creuse qu’ils appel ça dans la haute sphère de la hiérarchie. Plus de paperasse que de terrain. « tu veux pas faire une pause ? Je vais manger un truc tu viens avec moi ? » Levant ta bouille a moitié achevée par des cernes qui se transforme en valise tu prends un petit moment avant de percuter ses demandes « ho….heu oui je veux bien….. Si je continue je vais faire un coma de dossiers. » Le sourire de ton collègue ne tarde pas a s’afficher, lui comme les autres et comme toi d’ailleurs semblait être des zombies. Noah, est ce fameux collègue qui vient en quelque sorte prendre soin de ta santé. Depuis votre dernière mission en groupe celui-ci a enfin eu un déclique, a comprendre comment c’est impossible a moins que tu ailles visiter son mental. Mais pas le temps de ce posé des questions, tu dois renouveler l’air de tes poumons si tu ne veux pas suffoquer sous la poussière des feuilles par milliers qui jonche ton bureau.

    « Je meurs de faim en fait ….. Je m’en rendais pas compte tout à l’heur » enfilant un petit cardigan sur ton uniforme tu le suis vers la sortie pour grignoter quelque chose dehors. Un stand de café et de beignets en tout genre y a posé ses bagages devant l’office. Un rendez vous qui lui rapporte beaucoup, voila un bon filon qu’il a trouvé. « Je vais me pendre si on trouve pas un moyen de partir sur le terrain rapidement. Cette paperasse me sort par les yeux. » Riant un peu tu le regarde, vous étiez plus proche à présent. Comme deux collègues qui travail à l’unisson. « un café et deux beignets à la Ca…. » Subitement ton fameux nouvelle ami te coupe la parole pour commander lui aussi «  a la cannelle et pour moi un café et un pain a la fraise. » Il vient à l’ instant de savoir ce que tu commande, il faut dire que depuis des mois tu commande cette gourmandise que tu adore. Il a du le retenir, cela te rend un sourire plus amusé « merci ! » en toute innocence tu lui offre une tape sur l’épaule en remerciement et reçoit ta commande. « On va sur le toit, les autres doivent y être aussi » hochant la tete tu accepte sans rechigner a le suivre un beignet déjà dans la bouche.

    Sur le toit se retrouve en effet plusieurs de tes collègues, venant prendre place sur un des sofas mis a dispositions tu te permets un moment de répit et de douceur avec tes pâtisseries. Les discussions vont bon train, les derniers ragots, les dernières missions des autres unités …….des autres unités cela te rappel un charmant garçon qui occupe de plus en plus tes pensés depuis votre premier et seul rendez vous, que fait il, comment vas t-il, ou en est t-il, et que ressent il…… tu t’emballe mais le soir de votre rendez vous catastrophe tu t’es permise d’imaginer que vos ressentis étaient réciproques. Tu n’as ressenti aucun rejet de sa part, mise a part sa soudaine chute de sommeil que vous avez élucidés ensemble d’ailleurs. La serveuse, cette sorcière l’a drogué contre son gré. Un somnifère puissant dans son milk shake et le voila qui te tombe dans les bras. Enfin cette soirée était quand même des plus agréables. Un sourire se forme sur tes lèvres en y repensant, en revoyant son visage et sa tignasse blonde. Un soupire vient terminer ton moment de rêverie lorsque brusquement ton cher Noah vient te secouer comme un prunier « qu…quoi ca va pas ! » un peu choquée tu le regarde avec de gros yeux, pourquoi donc vient il te bousculer comme ça …….

    « j’ai l’équipe de nuit qui vient de rentrer, ils sont intervenue dans une mission de la police militaire. Et….hum…..panique pas ok ? » Le mot panique pas ok fait tout sauf ne pas paniquer. Sur le moment tu te poses une centaine de questions, qu’est ce qui ce passe pourquoi il vient te parler de mission d’une autre équipe ? Puis tout a coup ton cerveau endormi percute, police militaire égale Damon….. Sursautant comme un diable d’une boite a jouer tu lui prends les bras et le regarde laissant ton café et ton beignet sur le coté. « Qu’est ce qui a !!!! » tu n’ose pas avancer ta peur pour cet homme, rien n’est officiel entre vous et pour peu que ce ne soit pas réciproque tu ne veux pas non plus que tout le monde sache ce que tu ressentes pour lui alors que rien n’est posé entre vous. « y a eu des complications et ….tu te rappel de l’agent Zigg, il a été pris en otage …. » ton visage s’aggrave, et tes traits s’affaisse pour arquer tes lèvres afin d’afficher ton angoisse et ton inquiétude.  « Ils l’ont sortit de la hein…hein …HEIN !!! » venant accrocher ses manches il hoche la tete essayant de t’apaiser. « oui calme toi ! …… il est sortit. Ils l’ont ramené, qu’est ce qui te prend de réagir comm……Max ! » la seule pensé de savoir qu’il est revenue te suffit pour tout lâcher et courir littéralement parlant chercher tes affaires pour aller le voir et savoir si tout va bien. Jamais au paravent tu n’aurais osé réagir de la sorte et quitter ton lieu de travail aussi subitement. Toi qui ne veux pas exposer tes sentiments au grand public sans être sur tu n’a pas su être des plus discrète sur le coup. Noah essai de te rattraper comme il peut.

    Mais tes jambes t'entraînent à l’extérieur rapidement « tu vas ou comme ca bordel !? » râlant un peu pressée dehors tu le regarde fronçant les sourcils « je vais le voir ! » bizarrement il reste bouche bée et te regarde comme si la nouvelle la plus incroyable vient de lui gifler la figure. Ne prenant pas le temps d’attendre une quelconque réaction tu t’empresse de prendre les clés de ton véhicule de fonction, pour rejoindre le plus rapidement son lieu de vie. Montant quatre a quatre les marches de son immeuble tu te retrouve essoufflée et haletante devant sa porte en tambourinant comme une sauvage sur le bois de sa porte. C’est la première chose qui te vint à l’esprit, l’inquiétude beaucoup trop grande pour que tu minimise tes gestes.





    Damon Zigg
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    Damon se regarda une nouvelle fois dans le miroir. Contrairement à ce qu'il avait pu dire sur le coup, les truands ne l'avait pas raté du tout. Il était encore pansé au niveau de la tempe, un second coton était disposé sur son arcarde, et ça s'arrêtait là, du moins pour son visage.
    Il avait un bandage tout autour de son poignet droit, un deuxième lui recouvrant tout l'abdomen et un autre pansement relativement grand juste entre son épaule gauche et les pectoraux, seul ses jambes avaient été épargnées de quelconque soins, il n'avait qu'un large hématome sur le genou gauche.
    Le blond soupira, par curiosité il toucha chacune de ses blessures et aucune ne l'épargna d'une douleur, certes largement supportable, mais bien présente.

    "- Combien de jours déjà Wilson?

    - 11, Monsieur.

    - Tiens c'est moins que la dernière fois."

    Damon finit par sortir de sa salle de bain, cette fois par contre il ne pouvait pas maintenir sa forme physique. Quoi qu'il faisait, ça lui faisait mal quelque part. Intérieurement il se jura de ne plus se faire passer à tabac, plus jamais. Sans compter qu'il gardait bien le petit secret qui lui avait permis de s'en tirer, si il n'avait pas eu un lien avec Tempest il ne serait probablement pas dans son appartement, vêtu uniquement de son short de pyjama, à manger deux trois fruits et ses tartines, il pouvait définitivement remercier le hasard.
    Lorsqu'il termina son petit encas, le soldat entrepris d'aller se vêtir plus correctement. Il partit fouiller dans son armoire et tomba sur le t-shirt qu'il avait prêté à Maxine lors de leur rendez vous qui, à la base, devait se vouloir galant et non aussi... Incontrôlé? Chaotique?
    Un petit sourire se dessina sur son visage alors qu'il remettait le haut avec les autres, si seulement il y avait pas eu ce petit somnifère, qui sait où en serait les deux militaires? Cette nuit là il voulait plus, il était à deux doigts de l'embrasser, il était à deux doigts de savoir si elle voulait aussi plus que de l'amitié, mais seulement il fit un blackout inattendu.

    " - Rythme cardiaque en hausse Monsieur.

    - Je me doute bien, je pense à elle."

    Il ne pouvait pas l'appeler pour lui dire ce à quoi il avait pensé avant qu'une large semelle ne l’assomme, il ne pouvait pas lui annoncer comme ça que la dernière personne à qui il avait pensé, la dernière chose qu'il avait dit, concernait cette belle jeune femme, que ça LA concernait. Après tout, elle pourrait très bien prendre peur, tout se passait si vite dans le cœur du soldat...
    Il s'empara finalement d'un pantalon noir qu'il mit rapidement avec une ceinture en cuir noir aussi. Il commença à sortir un fin pull beige en coton lorsqu'il entendit tambouriner à la porte, tambouriner étant un bien petit mot.
    Surpris, le blond enfila le pull sur le chemin de la porte d'entrée en annonçant :

    "- Oui, oui j'arrive !"

    Qui cela pouvait il bien être? Il n'avait invité personne aujourd'hui, de toute façon tout ses amis travaillait en ce moment. Même Joshua, qui avait voulu prendre quelque jours pour rester auprès de son collègue, mais finalement Damon avait réussi à le convaincre de ne pas le faire. Il savait pertinemment que son ami s'en voulait considérablement de l'avoir laissé là, au milieu de tout ces criminels, le blond imaginait bien dans quel état il devait se sentir juste après, le sentiment qu'il avait eu en le croyant mort. Mais ce n'était pas le cas, de toute façon il ne pouvait pas lui en vouloir. Si Joshua était resté, il serait mort.
    Quand il ouvrit la porte, il tomba nez à nez avec une tignasse rose, qu'il reconnut aussitôt :

    "-Maxine ?!? Woaw... Quelle surprise, je ne m'atten..."

    Il remarqua d'un coup l'état dans lequel se trouvait la jeune demoiselle, essoufflée, haletante. Inquiet, il annonça :

    " Ça va?... Rentre au moins pour reprendre ton souffle, ton état m'inquiète, je vais te préparer quelque chose d'accord? ..."

    Toutes les pensées qu'il avait eu auparavant venait d'être balayé, il aurait pu lui dire pour son ressenti, mais avant il voulait qu'elle se repose un peu, et lui explique pourquoi elle était épuisée, son état était prioritaire en ce moment même. Il allait avoir tout le loisir pour lui dire, plutôt lui déclarer même, plus tard, quand il serait persuadé qu'elle allait bien.
    Rapidement il se retourna pour sortir quelque chose à boire.



    Maxine Frayer
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    Après avoir rougit tes phalanges en tambourinant la porte de cette appartement qui te sépare de lui tu entends enfin le bruit libérateur de la clé qui tourne pour ouvrir celle-ci. Insistante et presque impatiente tu pousse toi-même la porte lorsqu’elle s’ouvre et reste pétrifiée en le voyant devant toi. Non pas que tu es choquée, quoi qu’un peu mais tout à a coup tu viens de percuter fatalement que tu vas devoir donner la raison de ton affolement si soudain pour lui. "-Maxine ?!? Woaw... Quelle surprise, je ne m'atten..." entrant d’un pas décidée tu ne le quitte pas du regard. Malgré tout ce qui ce chamboule en toi, le fait de le voir debout devant toi te soulage d’un immense poing, c’est comme les montagnes russes. Une fois au sommet tu redescends si rapidement que le vertige s’invite à la fête. " Ça va?... Rentre au moins pour reprendre ton souffle, ton état m'inquiète, je vais te préparer quelque chose d'accord? ..." hochant la tête tu tournes un peu en rond sur toi-même comme cherchant à retrouver ton calme ton regard rosée se reporte sur lui de nouveau alors qu’il approche avec un verre d’eau et sans comprendre ce qui te guide, tu te mets fermement en marche vers lui en une fraction de seconde tu te retrouves à l’enlacer comme une gamine qui vient a l’instant de retrouver son doudou préféré.

    « je……j’ai eu tellement peur quand j’ai appris ce qui t'es arrivé…. » chuchotant contre sa poitrine tu mord ta lèvre inférieur, un soupire libérateur vient ponctuer ta phrase suivit d’un large frisson qui te secoue et te procure un sentiment de béatitude. Tu ne prends pas attention à la force de ton étreinte et les petits soupires de douleurs qu’exulte ton prince charmant te fais vivement reculer gênée et honteuse. Sans lui laisser une seconde de répits c’est le cas de le dire, tu lui prends le verre à moitié vide. Car oui dans l’action de l’étreinte enfantine tu à laisser bousculer le verre si gentiment offert. M’enfin, le plus important a tes yeux c’est lui a présent. «  Pardon !! Désole je ne voulais pas te faire mal……je …… assis toi !» venant lui prendre la main tu l’entraîne sur son canapé et l’oblige presque a se poser. « Tu as des soins a domicile ? tu veux quelque chose ? …… » Venant toucher son front pour vérifier que ses blessures ne lui cause pas de fièvre tu le regarde avec de grands yeux rosés inquiet. « J’aurais pas dû venir t’embêter…. Tu dois te reposer, je n’ai pas réfléchie sur le coup. » Pour te calmer, car oui avec l’inquiétude il y a le stresse et la nervosité de ce retrouver avec l’homme qui vous rend toute choses. Tu saisie brusquement avec aucune classe possible sur le moment le verre d’eau qui était le début de votre rencontre. Avalant d’un coup sec tu inspire en basculant la tête en arrière les yeux fermé pour reprendre le dessus sur ta panique.

    Après la tempête Maxine. Le soleil arrive. Calmée tu pose le verre et reviens instamment sur l’objet de ta venue et de tes rêves les plus doux. « Tu dois trouver sa bizarre que je débarque comme ca n’est ce pas….. »  Détournant le regard, tu prie qu’il ne soit pas choqué de ton attitude et qu’il y est encore une petite chance au monde que tu puisses avoir ta place contre lui, dans ses pensées et tout simplement avec lui. Il faut dire que depuis votre rencontre a l’hôpital, rien ne c’est plus passé comme avant. Il c’est littéralement tatoué dans tes songes. Encore en uniforme tu n’es même pas passé chez toi, la preuve indéniable que tu t’es précipité chez lui à l’ instant même ou tu as appris ce qu’il c’est passé. Tortillant tes doigts tu espères êtres jugée sans trop de dégât. Après tout tu crois toujours en ce qu’il c’est passé pendant ce rendez vous. S’il n’avait pas était drogué, qui sait ce qu’il ce serait passé. Une alchimie venait de naître, tu sentais alors que tu te tenais dans ses bras réconfortant que quelque chose fleurissait.  Quelque chose qui comme aujourd’hui te fait battre le cœur comme s’il allait sortir de ta poitrine. Te donne des rougeurs aux joues, différente de la gène, des rougeurs de complicité, de passion et d’envie. Cette envie de toucher sa main, la saisir, entrelacer tes doigts avec les siens. Cette envie de sentir sa chaleur t’entourer comme lorsque vous étiez coincé dans le centre commerciale. T’enivrer de son parfum de son odeur. Toutes ses petites choses insignifiantes qui ont le don de t’emporter sur des chemins d’extase. N’imaginons même pas si un jour tes sentiments se concrétises et deviennent réciproque que cela devienne plus sérieux.





    Damon Zigg
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    Damon s'empara d'un verre et le remplit d'eau, jusque là tout allait bien. Puis il se retourna et fit un pas en direction de son amie quand elle s'avança soudainement et l'enlaça sans prévenir.
    Le blond totalement surpris renversa la moitié du gobelet sur lui et le sol, et ne put contenir quelques gémissements suite à ses récentes blessures malgré toute son intention...

    « je……j’ai eu tellement peur quand j’ai appris ce qui t'es arrivé…. »


    Elle c'était inquiétée... Pour lui? Un petit sourire gêné se dessina sur son visage, il était totalement incontrôlé comme son cœur qui fit un bond énorme, même si ce n'était pas une grosse déclaration, il venait de se rendre compte qu'elle tenait à lui plus qu'il ne voulait l'admettre. Doucement il posa sa main sur la hanche cette jeune femme, avant de lui susurrer à l'oreille d'un ton étonnement calme :

    " - Tu me fais un tout petit peu mal..."

    Oui, lui aussi était bien loin de la déclaration qu'il aimerait faire, cependant il ne pouvait pas nier qu'avoir une grande discussion alors qu'on appuyer sur son abdomen fragilisé n'était pas vraiment envisageable. Il venait de gâcher ce moment de douceur, il le savait, mais il comptait bien se rattraper dans les minutes qui allaient suivre.

    « Pardon !! Désole je ne voulais pas te faire mal……je …… assis toi !»

    Entraîné par cette charmante demoiselle étrangement active, le soldat n'eut pas le temps d'exprimer son opinion avant de se retrouver affaler sur le même canapé où il c'était écroulé à leur premier et pour le moment dernier rendez-vous. Sauf que cette fois il n'était pas endormi.

    « Tu as des soins a domicile ? tu veux quelque chose ? …… J’aurais pas dû venir t’embêter…. Tu dois te reposer, je n’ai pas réfléchie sur le coup. »

    Damon n'arrivait pas à placer un mot, sa partenaire étant nerveuse à souhait, elle ne faisait que poser des questions, vérifier des choses à droite et à gauche avant de s'emparer du verre et le finir d'un coup avant d'inspirer profondément. Elle semblait se calmer un petit peu.
    Un petit rire amusé s'échappa de la bouche du jeune homme, il l'aimait la voir comme ça, c'était un trait de son caractère qu'il appréciait beaucoup, pour elle ces dernières minutes devaient être gênantes, mais pour lui c'était totalement différent, il les avait trouvés amusantes, et la petite proximité qu'ils avaient eu dans ce laps de temps lui avait suffit à se souvenir pourquoi il était attaché à elle aussi fortement. Mais une fois de plus, ce fut la jeune femme qui intervint en première :

    « Tu dois trouver sa bizarre que je débarque comme ca n’est ce pas….. »

    Cette fois le blond se lança, il plaça son index sur les lèvres de la demoiselle qui partageait son canapé, et avec un clin d’œil lui répondit enfin :

    " - Au contraire Maxine ! Je suis touché que tu te sois autant inquiété pour moi, plus que je ne l'admettrais probablement jamais. Parce que en fait..."


    Oula, oups ! Il c'était emballé, ça allait trop vite ! Il pouvait pas lui dire d'un coup comme ça, enfin... Il ne savait pas trop comment s'y prendre. Il avait déjà été en couple dans le passé, certes, mais il n'avait jamais ressenti ça pour personne. Les histoires qu'il avait vécu était toute simple. Il y avait un homme, une femme, un bon feeling et voilà, ils formaient un couple pendant quelques mois etc... Mais ici, le blond ne voulait pas ce genre d'histoire, il voulait de celle qu'on voit dans les films, ou qu'on peut lire dans les livres, c'est ce qu'il désirait le plus au monde actuellement, encore plus que de reprendre son travail.
    Il était là, à la regarder jouer avec ses doigts, il souriait bêtement... Et puis il réalisa qu'il n'avait pas fini sa phrase. Embarrassé, ses joues virèrent très légèrement au rouge alors qu'il détournait le regard en cherchant en fait une excuse bidon :

    " - ... J'arrive pas à me faire à manger avec mon poignet."

    Ah bah bravo. Intérieurement il s’applaudissait, eh bah damon tu as pas mieux comme excuse? Tu en as pas marre de te ridiculiser ? Bien joué.
    Il se leva, inspira un bon coup, et se retourna vers elle tout sourire, le soldat avait réussi à reprendre son calme face à cette femme si belle, il devait partager son impression bon sang, le même Damon qui s'applaudissait il y a peu, se mettait désormais des claques intérieurement. Il devait partager son impression, peu importe de ce qu'elle en pense, il n'en pouvait plus d'attendre depuis le rendez vous.

    " - L'uniforme te va bien je trouve, et je te trouve toujours aussi belle qu'à notre premier rendez vous. Désolé d'être aussi direct, mais je t'avoue que je n'ai pas envie d'attendre plus longtemps..."

    Il tendit son bras blessé vers la jeune femme, passa une main dans sa chevelure doré avant de dire finalement :

    " - Même si les conditions ne s'y prêtent pas, on a une danse à terminer, si tu veux toujours..."

    La dernière partie de sa phrase montrait ses doutes quand même, il fallait être aveugle pour ne pas comprendre qu'une jeune femme qui avait abandonné son travail pour se précipiter chez un homme parce qu'elle a appris qu'il n'était pas au mieux de sa forme n'était pas qu'une simple connaissance, mais apparemment le blond était borgne. Par contre, il se jura cette fois-ci qu'il ne la laisserait pas quitter la pièce sans avoir fait ce qu'il aurait dû faire l'autre soir, envers et contre tous.







    Maxine Frayer
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    Tu attends presque avec toute l’impatience qui peu prendre ton corps en otage la réponse de ton compagnon de sofa. Mais subitement comme pour t’interdire de rebondir sur une autre discussion monologue interminable, il vient placer son index sur tes lèvres rosées qui se retrousse légèrement sur le moment. Clignant des yeux tu louche perplexe sur ce doigt invité avant de reporter ton regard sur lui alors qu’il te reponds enfin. " - Au contraire Maxine ! Je suis touché que tu te sois autant inquiété pour moi, plus que je ne l'admettrais probablement jamais. Parce que en fait..." subitement tu t’accroches a chacune de ses paroles, de ses mots, comme à une corde pour survivre. Ton cœur s’arrête presque de battre pour écouter lui aussi la fin de cette phrase, s’en est presque un supplice pour ta patience et tes sentiments. Tu t’emballe trop tu le sais mais tu ne peux pas t’en empêcher. " - ... J'arrive pas à me faire à manger avec mon poignet." …..un bug informatique monumental qui te grille les neurones. Tes yeux le fixes, ton visage impassible en perd soudainement toutes ses rougeurs qui lui étaient dédiées. Faire a mangé ? Il est content de voir par ce qu’il a faim ? Machinalement tu te mets a sourire bêtement, le contexte est tellement surréaliste que tu ne sais pas vraiment comment réagir. « tu….veux que je cuisine pour toi…. !? » bizarrement cette fois tu ne cherche pas a avoir une réponse, mais une quantité astronomique de questions se bouscule en toi.

    La chute est si rude que tu ne vois même pas celui que tu idolâtrais venir devant toi. " - L'uniforme te va bien je trouve, et je te trouve toujours aussi belle qu'à notre premier rendez vous. Désolé d'être aussi direct, mais je t'avoue que je n'ai pas envie d'attendre plus longtemps..." la tu ne comprends plus rien. Ca na plus vraiment de sens, un coup c’est la chute vertigineuse et maintenant ton cœur se remballe à une vitesse folle face à son regard déconcertant et envoutant. Un bras tendu vers toi tu le fixe comme un chat découvrant un congénère squatter chez lui. Il veut te montrer ou se trouve la cuisine pour que tu lui prépare quelque chose ? Si tu étais une autre fille tu aurais pris tes affaires et dis Cao après ce genre de révélation, mais Maxine est une guimauve ambulante. Tu espères au plus profond de toi que c’est une de ces blagues qui s’échappe lorsqu’on est gêné ou embarrassé. Tu as ta petite voix qui hurle en ton fond intérieur « rattrape toi….je t’en supplie montre moi que je ne rêve pas depuis tout ce temps ! » tes yeux deviennent brillants, non pas a cause de la joie mais de la peur d’être déçu comme tu la souvent été avec la gente masculine depuis tes premières relations. " - Même si les conditions ne s'y prêtent pas, on a une danse à terminer, si tu veux toujours..." décidément il es le roi pour te faire passer dans tout tes états. Comme un vent de soulagement un sourire vient orner tes lèvres, une vraie banane sur ton visage. Mais le plus dérangeant c’est tes yeux humides qui relâchent la pression comme des valves qui fuit.

    Tu ne pleure pas non, tu viens de comprendre que le stresse de sa phrase décalé n’était qu’une maladresse. Une, deux puis trois larmes perles sur ta joue réchauffée par tes rougeurs alors que tu lui prends la main avec une tendresse sans nom. « Je veux bien….. Mais ne me tombe pas dessus cette fois hein…. » Essuyant rapidement c’est petites trace de ton stresse monstre tu approche en te levant gardant ta main dans la sienne, un petit sourire accroché et impossible a retirer. « Désolé….je….. non laisse … c’est rien » comment lui expliquer que cette simple phrase ta enlever et fait revenir tout tes espoir dans une relation des plus doucereuse avec sa personne ? Impossible pour le moment, sauf si tu te mettais subitement a boire qui sait ? Préférant faire abstraction de ce petit moment de gène et de larmes tu lèves le visage vers lui, plus grand le voir baisser la tête pour croiser ton regard te rend encore plus amusée. « On devrait mettre une petite musique non ? » le laissant faire tu attends en position inspirant un grand coup quand il a le dos tourné pour reprendre maitre de ton corps. Le voyant revenir c’est toi qui lui tend la main afin de vous lier, prenant sa main tu avance vers lui posant ta seconde main hésitante sur son épaule. Venant doucement contre lui tu commence a suivre le rythme, laissant le gentleman mener la dance. Ton corps frissonne et se contracte en sentant sa main libre venir s’emparer de ta hanche. Une longue et douce décharge électrique parcours ton échine et se termine comme des milliers de papillons qui explosent dans ton estomac.

    Sa chaleur, son odeur, sa présence. Voila que tu bascule dans un véritable rêve idyllique. Tu te laisse portée et emportée par ce moment des plus enchanteurs. Une princesse a son premier bal, voila comment tu te sens. Le sourire amusée se transforme en sourire exquis, un souffle suave et délicat s’échappe de tes lèvres contre sa nuque tant tu t’es laissée portée contre lui. Gardant quand même une certaine décence même si cela est dur tant tes sentiments explosent dans ton petit cœur qui va exploser. Il a voulu danser avec toi, n’est ce pas une preuve que tu n’as plus à espérer mais croire enfin au dénouement de votre petite histoire commencer de façon original mais qui s’accroche malgré les obstacles ?. « C’est agréable….. » tu l’échappe sans t’en rendre compte et aucune rougeurs ne vient marquer ton embarra, tu es si apaisée dans ses bras sécurisant que tu ne trouve aucune gêne à venir, comme dans un cocon tu inspires et frôle sans le faire exprès son cou du bout de ton nez. « Je ne te fais pas mal au moins? » Dis tu doucement contre lui te préoccupant quand même de son état de santé ne voulant pas le fatiguer encore plus.






    Damon Zigg
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    Malgré ce qu'il avait pu voir juste avant sa petite invitation, Damon s'attendait à tout sauf à ce que fit Maxine, il espérait du fond du cœur qu'elle accepte, et encore cette expression reflétait si peu la réalité, mais de là à l'imaginer voir verser deux trois larmes !
    Cette réaction pouvait sembler démesurée, mais ce n'est pas comme ça que le blond l'interpréta, béat il la regardait, alors c'était sur cette fois? Elle attendait depuis tout ce temps aussitôt? Ils voulaient tout les deux la même chose...
    Tellement heureux de se rendre compte que son ressenti était réciproque, le blessé mis quelques temps à réagir, en souriant niaisement au milieu de son propre salon. C'est le geste de Maxine qui le tira de l'euphorie dans laquelle il se prélassait doucement.

    « Je veux bien….. Mais ne me tombe pas dessus cette fois hein… Désolé….je….. non laisse … c’est rien »

    Damon sourit stupidement maintenant, il la laisse se rapprocher de lui tendrement, non il ne lui tomberait pas dessus cette fois, il était déjà assez tombé avec elle. Une fois avec un somnifère, mais aussi, maintenant il s'en rendait compte et il en était persuadé, il était tombé amoureux d'elle.
    Doucement, il baissa la tête pour croiser son regard de guimauve qu'il aimait tant, celui qui l'avait fait chavirer.
    Il se souvenait de leur première rencontre, à cause d'un macho dans le véhicule de transport, puis l'opération qui avait mal tourné, ensuite ils se croisaient à un hôpital et pour couronner le tout un rendez vous chaotique, pourtant rien ne semblait avoir aidé ces deux personnes à se rapprocher, et pourtant... Ils étaient là, collé l'un à l'autre en se regardant dans les yeux. Soudainement Maxine exprima son point de vue :

    « On devrait mettre une petite musique non ? »

    Le blond arrêta de rêver, ah oui il lui avait promis une danse, et la musique n'était pas une option. Il se dirigea vers ses enceinte et décida de mettre la même que la dernière fois.

    " - Autant recommencer de zéro non?"

    Il se retourna et revint saisir tendrement la main de cette femme qui occupait tout ses songes désormais, qui était ancré dans son esprit. Comme à leur premier rendez vous, il plaça sa main libre sur la hanche de sa partenaire, tandis que les doigts de l'autre s’entremêlaient.
    Ils commencèrent doucement à danser, Damon n'était pas une pointure dans ce domaine, mais il faisait tout pour rendre ce petit moment de proximité agréable, de toute façon il avait autre chose en tête, la suite qui pour lui semblait logique.

    « C’est agréable…

    - Oui, tu n'imagines pas à quel point."

    Damon se lançait petit à petit, il commençait à s'ouvrir et se dévoiler un petit peu plus qu'auparavant, il sentit alors le nez de cette belle femme lui frôler le cou, ce qui provoqua un frisson non maîtrisé.

    « Je ne te fais pas mal au moins? »


    Le blond fit le choix de ne pas répondre. Comme pour tenir la promesse qu'il c'était fait tout seul quelques minutes auparavant, il enleva sa main de la hanche, il la remonta lentement en passant devant l'épaule de Maxine. Non, il ne ferait pas marche arrière, tant pis si la claque arrive par la suite, tant pis si ça va trop vite, il ne peut plus résister au charme ravageur de cette femme qui l'a fait chaviré.
    Il posa sa main le long de son cou, et en lui caressant tendrement la joue avec son pouce il lança :

    " - Je ne regrette pas de m'être fait passé à tabac... Sinon tu ne serais pas là Maxine et..."

    Une fois de plus Damon ne termina pas sa phrase, préférant les actes à la parole. Il plongea son regard vert dans les yeux roses de sa partenaire et rapprocha un peu plus son visage du sien.
    A quelques centimètres il hésita une petite seconde, son cœur battait à cent à l'heure, il était littéralement collé à elle, et quand il sentit enfin son cœur battre aussi rapidement que le sien, il termina sa ligne droite.
    Les yeux clos, le blond termina la distance qui le séparait de leur histoire, ou de sa méprise, mais actuellement il n'y pensait pas, tout ce qu'il voulait c'était joindre ses lèvres aux lèvres rosées qui lançait un souffle chaud et haletant, et c'est ce qu'il fit.
    Doucement il l'embrassa.



    Maxine Frayer
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    - Oui, tu n'imagines pas à quel point." c’est quelques petits mots ont le don de t’apaiser et te procurer un bien des plus délectable. Cela ce voit que vous n’êtes pas des danseurs professionnels, mais on s’en fiche, à l’instant tout ce qui compte c’est le fait que vous partagiez ce moment seul tout les deux. Un tendre sourire sur tes lèvres tu te laisse porter par la musique et surtout par ca présence. Enivrante, rassurante et apaisante. Tu n’aurais jamais crus il y a quelque minutes en courant vers chez lui passer ce petit moment plein de romantisme. Frémissant tu ouvre brusquement les yeux en sentant sa main s’aventurer vers tes épaules. Non pas que tu ne lui fasses pas confiance, mais que tu ne t’es pas préparée à plus. Arrivée sur ta nuque tu te pince la lèvre inférieure en levant les yeux vers ses émeraudes. Tes rougeurs reprennent place en sentant son pouce caresser ta joue comme la chose la plus délicate au monde. Intérieurement ton cœur décolle de ta poitrine, tu te crois presque dans un de ses innombrables films d’amour que tu te passe en boucle pour pallier à ta solitude amoureuse. " - Je ne regrette pas de m'être fait passé à tabac... Sinon tu ne serais pas là Maxine et..."…..et ? Encore une fois tu bois ses paroles comme de l’eau sacré, tu t’accroches à ses lèvres comme une groupie. Et quoi ? Pourquoi ne fini t-il jamais ses phrases. Ces moment de suspense on le don de te mettre dans tout tes états, quoi qu’il n’y a pas que cela qui te perturbe chez lui.

    Tu restes rivée sur son visage charmant, ses yeux pleins de douceur et de chaleur, ta main glisse sur sa poitrine et tu arrives à sentir son cœur battre la chamade. Tu n’es pas la seule alors…. Tous ces petits signes que tu enjolivais auparavant, étaient bel et bien ce que tu croyais. C’est réciproque, tes doutes commencent à s’envoler petit a petit. En pensant à tout cela tu commences à sentir sa présence se rapprocher, son visage vers le tien. Serait ce enfin ce fameux moment ou tout tes rêves s’exauces et deviennent réalité, ou les deux protagonistes de cette histoire rocambolesque finissent par comprendre qu’ils sont fait l’un pour l’autre. Ce moment plein de romance ou lors d’une dance totalement improvisé …… se clôture par un baiser. Ton souffle erratique et chaud frôle ses lèvres qui se rapprochent dangereusement des tiennes. Ta main libre se resserre contre sa poitrine comme par peur de tomber sous la pression de tes sentiments en effervescence. Tu as envie de dire quelque chose, mais tes lèvres bougent sans aucun son. Tu restes fixée dans son regard envoutant alors que quelques millimètres te séparent de lui. Ton nez frôle le sien, tu peux sentir la chaleur et la douceur de sa joue frotter la tienne et tu décide, tu as les yeux mis clos et petit à petit tu viens le joindre dans son chemin et le feu d’artifice se produit dans tout ton corps. Ses lèvres chaudes et charnues viennent s’emparer des tiennes. Tu ne peux plus faire marche arrière, et tu ne le voudrais pour rien au monde.

    A ce moment précis c’est comme si le temps se suspendait pour vous. Sa main tenant ta nuque t’oblige à pencher légèrement la tête, tes lèvres pressant les siennes se réchauffent à leur contactes. Ton cœur comme le sien que tu peux sentir tambourine à l’unisson. Enfin tout se concrétise, c’est le signe, la dernière étape. Venant tout contre lui tu te love dans ses bras, c’est ton moment idyllique, celui que tu as t’en rêvé. Celui ou le prince qui hantait tes pensées depuis tout ce temps, te prouve par le plus sublime des gestes que vos sentiments et vos envies sont égaux. Tu en perds littéralement le souffle, venant prendre ton inspiration d’un coup tu tremble comme une feuille sous le froid de l’hiver. Tout ce mélange de ressentit, de bonheur et d’excitation te rendre aussi solide qu’une guimauve. Ce baiser, tu ne t’en lasserais presque pas, mais tu ne peux pas non plus rester collée à ses lèvres éternellement. Après quelques minutes de tendresse tu amorce lentement ton recule pour rompre ce merveilleux baisers imprévu. Venant rouvrir tes paupières tu te sens comme sur un nuage et le regarde tout en ne pouvant plus réfléchir. Machinalement les seuls mots ou plutôt la seul chose qui s’échappe de tes lèvres encore rosées est son prénom. « Damon……. » Un sourire des plus angélique s’affiche sur ton visage, ton stresse s’envole presque, rien que l’idée qu’il ressente la même chose que toi te soulage et t’encourage à aller vers lui. Venir déposer un baiser plein de douceur sur la peau de son cou. Sur la pointe des pieds, passer tes bras dans son dos sous ses bras à cause de ta taille et te délecter de sa chaleur encore une fois, mais en gardant une sensibilité a ses blessures et ne le serrant pas trop et enfin caler ton visage contre sa joue …. Ne trouvant plus un mot qui ne soit pas mélangés dans ta tête. Des fois les gestes veulent plus en dire que les mots non ?






    Damon Zigg
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    Un bonheur intense s'empara de la poitrine du blond, un bonheur quasiment indescriptible avec ses mots. Il sentait au niveau de son cœur cette sensation douce et enivrante s'emparer du reste de son corps sans qu'il ne puisse la contrôler.
    Au fur et à mesure de cet intense baiser, il sentait cette sensation de bien être, cette sensation décuplé par le fait qu'il ne se soit pas trompé, que Maxine ne l'ai pas repoussé.
    Damon ne se souciait pas du temps qui passait, il avait désormais l'impression que rien n'entourait le nouveau couple, il ne se focalisait uniquement sur la personne qu'il enlaçait dans ses bras et sur ce geste qui venait de faire éclater leur sentiments. Il avait l'impression de vivre uniquement pour ça...
    Cependant, il dut quitter ce monde pour revenir à la réalité lorsque ce baiser s'arrêta. Il n'avait qu'une simple et unique pensée : woaw... Tu, non vous l'avez fait. Tendrement, il plongea son regard dans celui de sa compagne en lui remettant sa petite frange en place d'un geste sur. Il souriait comme un grand bêta au milieu de son salon, sourire qui s'élargit lorsqu'elle prononça doucement son prénom avant de déposer ses lèvres rosées contre la peau de l'orphelin. Comme auparavant, un frisson vint lui parcourir le corps. Il ne put s'empêcher d'étreindre la jeune femme qui c'était désormais blottie au creux de son cou, la danse c'était arrêté, mais le soldat voulait capturer cet instant à jamais. C'était comme si tout ses vœux c'était réalisé d'un coup.
    Il passa au bout de quelques secondes sa main dans les cheveux roses de celle qui le captivait, et il ne put se retenir d'approcher sa bouche de son oreille pour lui susurer d'une manière amoureuse mais à la fois empli de mystères :

    " -Je ne veux que toi, rien que toi."

    Il n'osait pas s'aventurer plus loin, il ne voulait pas lui dire l'explosion qui venait de retentir dans sa poitrine par peur, oui il avait peur qu'elle s'en aille parce qu'il était trop attaché, et si il n'était que un copain comme ça pour elle? Il ne pouvait pas le savoir, et à vrai dire il ne voulait pas encore le savoir, il préférait se délecter des moments avec elle qui allait venir, il voulait la voir le plus possible, il voulait sentir sa présence. On remettrait ces questions à plus tard, pour le moment seule cette jeune femme l'importait.
    Seulement, une petite pensée lui traversa l'esprit, il avait le sentiment qu'il allait tout casser, cette ambiance si parfaite... Mais il ne parvint pas à s'empêcher de s'exprimer :

    " - Maxine, tu es encore en uniforme, tu as fini ta journée?"

    Il s'empara des deux mains de la militaire, sans lui demander son avis, joignant ses doigts à ceux de la personne qu'il chérissait le plus sur cette oasis et continua de se noyer dans ses yeux en enchaînant :

    " - Si non, retourne y avant qu'il ne t'arrive des embrouilles... Mais... Je n'ai pas vraiment envie que tu partes, si tu veux bien au pire, tu reviens ici juste après ton service et je t'aurais concocté un bon plat à manger, contrairement à notre dernier milkshake. Ça te va?"

    Ses yeux devaient probablement le trahir, on pouvait lire qu'il n'avait qu'une seule envie, c'est qu'elle reste. Qu'ils restent tout les deux ainsi, l'un contre l'autre. Il l'aimait. Déjà qu'il pensait énormément à elle, il se rendit compte que ça n'allait qu'empirer, pour son plus grand plaisir. Il la regardait toujours souriant, il ne pouvait pas s'en empêcher... Il l'avait espéré, rêvé même, et c'était enfin devenu la réalité.
    Cette belle jeune femme dont il ne parvenait pas à se lasser, avec son caractère si propre et charmant, ses réactions drôles et gênées... Elle l'avait envoûté, et pour une durée indéterminé. Il ne se voyait pas ailleurs qu'auprès d'elle, et c'est de cet endroit qu'il attendait la réponse de celle qu'il appellerait désormais sa petite amie.



    Maxine Frayer
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    Sentant sa main venir balayer tes cheveux tu ris doucement chatouillée et totalement prise dans un rêve. " -Je ne veux que toi, rien que toi." ton cœur s’arrête presque un sourire des plus niais s’affiche sur ton visage. « je…..je le veux aussi … » ta voix fluctue par l’excitation et l’amour qui te remplis. Amusée tu viens embrasser son doux visage sur la commissure de ses lèvres. Tes mains viennent joindre les siennes, et vos doigts s’entremêlent. Ce moment des plus délicats remplis ton cœur et ton corps de bonheur. Plus rien n’a d’importance pour toi, plus rien n’a de logique, tout ce chamboule à ce moment précis. " - Maxine, tu es encore en uniforme, tu as fini ta journée?"….. hein ? Brusquement tu te figes et le regarde en plissant les yeux. de quoi …. Baissant les yeux tu vois ton uniforme sur ton corps. Chemise, bottines, collant et écusson de l’armée de terre. Subitement les faits réels viennent frapper ton inconscient. Tu as quitté ton poste de travail en courant, sans prévenir personne mis a part Noah. Rien qu’en faisant cela tu as brisée au moins six des règles de l’armée de terre. Regardant Damon tu bégaye un moment avant de reprendre ton souffle et te calmer. « J’ai quitté le travail sans réfléchir, j’ai encore plus de cinq heures de travail aujourd’hui en plus ! » ton impulsivité prouve en quelque sorte ton inquiétude importante pour cette personne qui est a présent ce que l’on appel ton petit ami.

    " - Si non, retourne y avant qu'il ne t'arrive des embrouilles... Mais... Je n'ai pas vraiment envie que tu partes, si tu veux bien au pire, tu reviens ici juste après ton service et je t'aurais concocté un bon plat à manger, contrairement à notre dernier milkshake. Ça te va?" plongeant ton regard dans le sien, tout ton stresse s’envole comme une plume. A présent tu ne sais pas comment l’expliquer mais le nouveau statut de votre relation n’a pas encore émoustillé tes sens, tout simplement par ce que tu n’en a pas encore pris conscience. Sa phrase est tellement attachante et cocasse que tu ne peux résister à ca demande « je reviendrais d’accord. Je me changerais avant quand même » tirant la langue tu es plus détendu en sa présence maintenant. Ce baiser a totalement changé ton angoisse en assurance. Te détachant tu lui embrasse la joue et te diriges vers la porte. « Essaies de te reposer…..te soigner aussi, tu es couvert de bleu sa m’inquiète » le laissant ouvrir tu entame ta sortie et le regarde une fois a l’extérieur. Malgré votre nouveau statut tu as encore du mal a faire les choses qui découle de ce statut, un simple baiser peu te prendre un petit pincement d’hésitation. Approchant tu affiche clairement ta timidité en voulant lui embrasser la commissure de ses lèvres douces. Ne voulant pas non plus afficher une attitude outrageuse tu as du mal a doser ton envie de lui faire comprendre tes sentiments. « Je… a tout a l’heure alors ? » souriante tu te pinces les lèvres le cœur tambourinant en te perdant dans son regard émeraude.

    Sur un vrai nuage tu titube vers l’ascenseur le cœur léger et les joues rosissent. Ce qu’il vient de ce passer en ces quelque minutes t’inonde de bonheur. Entrant dans l’ascenseur, tu ne retiens pas des petits sauts de bonheur comme une enfant qui vient d’apprendre quelle passe ses vacances dans un parc d’attraction. Essayant de te calmer tu reprends la route de ton établissement. « HEY ! T’étais passé ou bon sang….impossible de te joindre, t’es partie comme une voleuse chez ce Zigg…..t’es serieuse ?!! » un frisson te glace le sang, surtout par la peur de ce moment ou il te tombe dessus « n…oah…. » te calmant tu avance vers lui « tu te souviens de moi, c’est une bonne chose ! » Croisant les bras son regard noir continue de te glacer le sang. Que lui arrive t-il, pourquoi est il si distant tout à coup. « je suis revenue non….ca va, j’ai été absente que quelque heures, je rattraperais mes absences. Calme toi voyons…. » un léger souffle s’échappe de ses lèvres et il commence a t’accompagner vers l’intérieur « recommence pas en tout cas…..partir comme sa en tenue ! Des pilleurs auraient put te tomber dessus tu y a pensé ca ?!....tout ca pour un simple milicien….. » Brusquement sans te contrôler tu te retourne un regard écrasant tout défis de sa part et le pointe du doigt. « je t’interdit de parler sur ce ton de Damon….il c’est fait attrapé et passé a tabac lors de sa mission ! N’oublie pas que sans lui je me serais fait descendre lors de notre mission commune. Alors un peu de respect ok !....ok ? OK ! » Inspirant tu reprends ta route comme si de rien en le laissant bouche bée face à ton changement de caractère de deux secondes même pas. « Bon tu viens, on a encore des dossiers a traiter »

    La soirée passe aussi lentement que la précédente, et l’ennuie en plus de la fatigue te ronge de l’intérieur. Une seule pensée te tien encore vivante et loin de l’image de zombie que les autres affiches. L’heur sonne, le départ t’appel et c’est au quart de tour que tu quitte ton bureau et descend les marches quatre par quatre pour rejoindre ton petit appartement et te faire la plus belle pour aller danser ? Non pour aller voir l’homme de tes rêves. Changée, douchée, coiffée, parfumée et apprêtée tu ressors de nouveau pour retrouver Damon. Monsieur Zigg, appartement 207. Cette adresse à elle seule te donne des frissons. Ta vie prend un nouveau tournant, un magnifique tournant, celle de l’amour qui entre dans ta vie monotone et plate. TocTocToc. Attendant presque impatiente devant cette porte blindée qui te sépare de cet homme. L’homme de ta vie …..qui sait, en tout cas tu n’es pas prête à le laisser t’échapper a présent.

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    Damon Zigg
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    « J’ai quitté le travail sans réfléchir, j’ai encore plus de cinq heures de travail aujourd’hui en plus ! »

    Le blond voulut se mordre les lèvres mais se retint. Elle devait repartir. C'est tout ce qu'il avait retenu de cette phrase... Son esprit si peu vif d'habitude était totalement embrouillé par cette séduisante jeune femme, il aurait aimé pouvoir la retenir mais cependant faisant lui même parti de l'armée il connaissait les conséquences que ça aurait. Autant éviter ça à celle qui occupait toutes ses pensées sans exception. Puis elle ajouta en tirant la langue :

    « je reviendrais d’accord. Je me changerais avant quand même »

    Elle accompagna ces quelques mots d'un doux baiser sur la joue, le blond ne put s'empêcher de se délecter de cette proximité qu'ils allaient avoir désormais, rêvant déjà à leur rendez vous de tout à l'heure. Il ouvrit la marche vers la porte lorsqu'elle conclu :

    « Essaies de te reposer…..te soigner aussi, tu es couvert de bleu sa m’inquiète »

    Le blond se retourna et déposa un doux baiser sur le front de Maxine. Puis il ajouta gentiment en souriant :

    " -C'est gentil de t'inquiéter pour moi, mais maintenant qu'ils sont là ils ne peuvent que partir !"

    Finalement, il ouvrit la porte de son appartement, et celle qu'il aimait sans lui avoir clairement partagé l'ampleur de ses sentiments, la passa. Timidement, ils se séparèrent. Il semblait que les deux militaires avait du mal avec ce statut de couple, tout c'était passé d'un coup, en quelques minutes sans que ni l'un ni l'autre ne s'y attende, peut être leur fallait il un petit temps d'adaptation avant que tout soit clair ? Quoi qu'il en était, lorsque Damon ferma la porte, un énorme sourire s'afficha sur son visage, il était avec Maxine. Il l'avait embrassé, il avait envie de lever ses bras et de laisser s'échapper sa joie dans un cri magistral, mais il préféra regarder cette séduisante jeune femme partir par sa fenêtre, avec ce large sourire béat collé sur sa face couverte de pansement.

    " - Votre coeur a eu un pic de battements bien trop rapide Monsieur."

    Le blond manqua de peu de sursauter, avec tout ceci il avait complètement sorti de sa tête son intelligence artificielle, finalement il s'équipa de son gantelet :

    " - Je me doute Wilson. Je crois bel et bien que je suis amoureux d'elle... En attendant il me faut une recette de cuisine, tu peux m'en chercher une rapidement?

    - Bien Monsieur."

    Différents plats s'affichèrent sur l'écran bleu, petit à petit l'orphelin les effaça d'un geste de la main, il désirait quelque chose de bon et de pas trop dur à préparer, après tout il n'était pas un fin cuisinier pour le moment... A vrai dire, il ne c'était jamais essayé à la préparation de mets élaborés... Il avait toujours préféré se faire un footing que couper des tomates en rondelles, mais ce soir il devait faire quelque chose pour surprendre la femme qui allait le rejoindre !

    Finalement il opta pour quelque chose d'assez classique et dont il était sur d'avoir la majorité des ingrédients, il partit acheter un oignon et du vin blanc pour se lancer dans un risotto aux cèpes, en espérant le réussir, certes il avait plusieurs heures pour s'entraîner mais si il pouvait éviter de gâcher le peu de nourriture qu'il avait... Et puis, il devait se faire beau pour l’accueillir aussi.
    Le temps passa pendant qu'il s'essayait derrière les fourneaux, lentement mais en lui mettant la pression dans le même temps, il voulut que tout soit parfait  pour leur première soirée en tant que couple, serait t'il devenu perfectionniste?

    Il demanda l'heure une dernière fois à son gantelet, et fila se préparer. Il enfila un pantalon gris anthracite et un polo blanc, passa quelques secondes devant la classe pour voir si sa coupe de cheveux ne laisser pas à désirer, et puis vint ouvrir avec précipitation la porte en attendant le toc-toc.

    Ses yeux se perdirent sur le visage de sa petite amie, il souriait encore béat... Il la trouvait si belle... D'un geste de la main il l'invita à rentrer une nouvelle fois chez lui sans se retenir de lâcher encore une fois un :

    "- T'es vraiment séduisante..." Sans mettre son woaw habituel !

    Il n'avait pas oublié de nettoyer la table et mettre le couvert, après tout il avait eu tout le temps nécessaire :

    " - Je t'en prie installe toi, encore une minute et je suis à toi !"

    Mais avant d'aller voir le riz qui frémissait dans un doux crépis, hésitant quant au comportement qu'il devait avoir désormais avec elle, il s'empara de sa main et déposa tendrement un baiser dans le coup de sa dulcinée. Ça se voyait dans ses gestes qu'il n'était pas totalement sur de lui, qu'il n'était pas certain de ce qu'il devait faire ou pas...
    Pour se justifier il ajouta sans quitter du regard cette beauté qui le fascinait tant :

    " - Je suis... Désolé, j'ai l'impression d'avoir un peu de mal à réaliser... Qu'on est ensemble, ça me rend si heureux en fait..."

    Oh et puis merde. Au diable le protocole, contre-disant ce qu'il venait d'annoncer, il s'empara de sa hanche et vint déposer un doux baiser sur les lèvres de sa petite amie. Il l'aimait et ne voulait pas la perdre, surtout pour quelque chose d'aussi débile que quelques hésitations de début d'histoire amoureuse.



    Maxine Frayer
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    "- T'es vraiment séduisante..." il ne peut pas s’en empêcher, et tu adores ça. C’est petits compliments, enfin larges compliments à chacune de vos entrevus. « merci ! Toi tu l'es tout le temps!» amusée tu arrive même a lui relancer le compliment de façon cocasse marqué par un petit clin d'oeil avant de t'avancer. Comme quoi cette relation enfin mise à jour te donne des ailes et a présent tu as plus de facilité à y faire face. " - Je t'en prie installe toi, encore une minute et je suis à toi !" une odeur sublime embaume l’appartement, un repas préparé par ton « amoureux » car oui c’est le mot en ce moment. Tu frétille presque de ce début de soirée enchantée. « Prend ton temps…..si tu veux de l’aide n’hésite pas surtout » un petit rire s’échappe de tes lèvres. Nervosité et excitation s’entremêle en ce moment même dans ton corps. Sursautant un peu tu te retrouve légèrement contre lui à fondre sous son petit baiser, bien innocent soit il, il te rend toute chose au vue de son emplacement. Et ni une ni deux tes rougeurs reprennent le dessus. Ton regard améthyste croise le sien d’émeraude et tu souris doucement. " - Je suis... Désolé, j'ai l'impression d'avoir un peu de mal à réaliser... Qu'on est ensemble, ça me rend si heureux en fait..." ton sourire s’élargie, il te fait craquer quoi qu’il fait cela te rend encore plus accro à lui. Oui c’est ça, accro à lui comme a une nouvelle drogue que tu viens de goûter. Essayant de trouver les mots juste pour lui avouer que toi non plus tu ne sais pas trop comment t’y prendre, surtout que pour toi cette relation était une ancre à laquelle tu t’attache.

    Mais n’as-tu pas le temps de reprendre tes esprit qu’un large frisson te traverse, sa main sur ta hanche suffit à déjà te chambouler mais alors que tu le regarde centimètre par centimètre se rapprocher de toi pour t’embrasser tu dégluti littéralement et te laisse porter sans chercher a comprendre ou faire attention de laisser paraître de trop tôt tes sentiments pour lui. Pressant tes lèvres contre les siennes tu te blotti contre son torse naturellement. depuis votre premier baiser, tu ne te lasse plus de ses lèvres rassurante et délicieusement douces. Tes lèvres comme ton cœur brûlait de désire pour cet homme. Ton homme. Une main sur sa poitrine tu es loin d’être celle qui l’empêchera de t’approcher de la sorte mais il est vrai que la descente d’adrénaline te ramène à la réalité rapidement. Et la peur de passer pour une fille sans conviction te fait un peu peur. Mais il est tellement tendre et chaleureux avec toi, après ces péripéties tu ne veux plus qu’il y est d’obstacles entre vous. SnifSnif…. Une odeur acre commence à se faire sentir et c’est en écarquillant les yeux que tu décroches un peu subitement tes lèvres de lui « ton riz est en train de bruler Damon ! » tu ne sais pas comment il peut prendre ce brusque énoncé mais sans lui laisser le temps de répondre tu vas toi-même sortir la casserole du feu et le poser sur le pose plat en le regardant. « désolé….ton riz à cramé dessous » tu sembles désolé pour du simple riz, il avait l’air si bien partie pour ce repas en amoureux que tu as presque de la peine pour lui que son plat soit à jeter.

    « si tu veux… on peu continuer le plat tout les deux ? » souriante, tu ne n’es pas contre une activité aussi simple mais qui peu vite devenir romantique à deux. Prenant ton courage à deux mains tu approche doucement, montant sur la pointe des pieds tu viens poser un tendre baiser sur la commissure de ses lèvres. « Et….je te rassure, je ….je ne sais pas trop non plus comment faire pour ne pas paraitre maladroite. Je…je ne veux pas que tu t’ennuie ou pense que je ne t’aime pas ! » Pinçant tes lèvres tu le regarde comme un chat battu qui expie ses fautes devant sa majesté des chats. La plus grande de tes peurs en effet est qu’il se lasse de cette guimauve rose très peu habituée aux relations de couple. Tu veux qu’il te voit sous ton vrai visage mais pas qu’il s’ennui avec ton caractère passif. Venant lui prendre les mains, tu entrelaces tes doigts de fées avec les siens « tu préparais quoi alors ? » pétillante et souriante, tu veux avancer et pas régresser dans ton attitude de timide compulsive, tu veux grandir et lui montrer que toi aussi tu peux prendre des initiatives.

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    Damon Zigg
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    « ton riz est en train de bruler Damon ! »

    Quelques petites secondes de réactions, il était en train d'embrasser sa petite amie, ils étaient dans dans un de leur premiers moments intimes, qu'est ce que le mot brûler venait faire dans la conversation?
    Le blond comprit seulement en voyant la jeune femme se dirigeait vers les plaques de cuissons, ah oui merde le riz...
    Perdu dans ses pensées, dans cette irrésistible étreinte, il en avait oublié le plat. Plus précisément qu'il était chargé de le faire. Aïe, aïe aïe, ça commence bien dis donc ! Si Wilson était humain il serait à tout les coups en train de se moquer de lui en le regardant galérer, heureusement que ce n'était qu'un gantelet n'est ce pas?

    « désolé….ton riz à cramé dessous. si tu veux… on peu continuer le plat tout les deux ? »

    Ce petit désolé unique, issue seulement de cette séduisante personnalité. Le militaire au repos ne pu contenir son petit sourire, signe distinctif qu'il craquait complètement pour elle.
    Il posa doucement ses coudes sur la table et en la regardant amoureusement, oui il pouvait le dire désormais, lui dit :

    " - Je l'avais oublié, c'est surtout à moi de m'excuser tu ne penses pas? Et je suis loin d'être contre ton aide, j'ai envie de penser du temps avec toi."

    Sans même sans rendre compte, le jeune homme commençait à agir de plus en plus naturellement avec Maxine, comme si les petites minutes qui passaient dans cet appartement lui faisait de plus en plus prendre conscience de cette relation, comme si elle aussi devenait petit à petit plus naturelle.
    Mais cette fois, Maxine prit les devant en venant de nouveau poser ses lèvres sur celles du blondinet, qui lui était entièrement destiné désormais. Elle enlaça même sa main, cette douce chaleur qui enveloppait la peau parsemé de blessures du soldat lui faisait tourner la tête. Une nouvelle fois, il perdit tout sens logique en se plongeant dans son regard si tendre.
    Et un sourire bête. Un.
    Ce furent les paroles suivantes qui le tirèrent une nouvelle fois de sa rêverie :

    « Et….je te rassure, je ….je ne sais pas trop non plus comment faire pour ne pas paraitre maladroite. Je…je ne veux pas que tu t’ennuie ou pense que je ne t’aime pas ! tu préparais quoi alors ? »

    Damon voulut la réconforter avec un geste tout simple, un petit baiser sur le front. Comment ne pouvait il ne pas l'aimer? Dés le premier jour avec cette opération foireuse il avait ressenti un petit quelque chose, les membres de son unité n'était pas passé à côté de ce mince bouleversement ce jour là.

    " -Du risotto, tu sais en faire? Enfin déjà j'espère que tu aimes !"

    Sans attendre de réponse il entraîna sa petite amie vers les plaques une nouvelle fois en la tirant doucement sur le poignet. Il la plaça juste devant celle-ci, et pour l'étreindre innocemment, se plaça juste derrière elle posant une main sur sa hanche tandis que sa tête venait se reposer contre le creux de son cou. Son odeur l’enivrait, il ne voulait pas s'écarter de là, à vrai dire, il n'avait même plus faim? Tout son être était subjugué par ce qui était en train de leur arriver, il se dit même comme tout adolescent naïf qu'il pourrait lui mettre la bague aux doigts un de ses jours, si ce rêve continuait, si cette histoire qui faisait battre la chamade à son petit cœur ne trouvait pas de fin stupide... Mais, mais ?
    Damon réalisa, il était déjà en train de se prendre la tête sur des trucs lointains, ils venaient à peine de se mettre ensemble, il devient vraiment gaga quand il est amoureux, mais il en oubliait de profiter de leur petit moments actuels, ce qu'il ne voulait surtout pas.
    Intérieurement il se secoua la tête et revint automatiquement poser ses lèvres sur la peau douce de sa dulcinée. Comme pour lui faire passer le message, même si elle n'allait sûrement pas en comprendre l'étendue.

    Juste après un petit sourire taquin vint se dessiner sur le visage de l'orphelin :

    " - Imagine, si je n'ai plus de riz. Ce serait un peu le remake de notre premier rendez-vous n'est ce pas?"

    Un petit rire lui échappa. Attends mais et si cette blague était vraie? Inquiet il s'empara de l'emballage et le secoua. Un petit bruit se fit entendre. Le soldat soupira, ouf ce n'était pas le cas, fini la course contre le destin !



    HRP:
    Hahaha, vraiment vraiment mes plus plates excuses pour l'attente. Mais désormais je vais me reprendre en main et reprendre un petit rythme de croisière, mais je m'excuse encore !!!



    Maxine Frayer
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    " -Du risotto, tu sais en faire? Enfin déjà j'espère que tu aimes !"
    Du risotto, délicieusement bon comme plat ! Souriante tu hoches positivement la tête pour répondre. Prête, tu le regardes chercher le riz, en effet si pas de riz pas de plat, et nous voilà revivant une petite partie de votre premier rendez vous. Il n’était pas si mal, plutôt original comme rendez-vous, tu ne le regrettes pas un seul moment. « Je vais faire le bouillon en attendant, tu as du Parmesan ? » Tu commences à prendre de l’assurance et viens à fouiner dans son frigo à la recherche de fromage pour le râper pour plus tard.
    " - Imagine, si je n'ai plus de riz. Ce serait un peu le remake de notre premier rendez-vous n'est ce pas?"
    il pensent comme toi ! C’est amusant, tu le regardes penchant légèrement la tête. « En effet, ça serait drôle de le revivre, personnellement avec du recul, je trouve qu’il était plutôt sympathique, au moins on ne fait pas comme tout le monde » riant doucement tu lui apportes le fromage et lui touches le nez.

    Te reprenant tu n’es pas encore pleinement à ton aise, ainsi tu retires aussi vite ton doigt qu’il est arrivé sur l’arête de son nez, et pour ne pas déroger à la règle de la barbe a papa, tu glisses un silencieux « désolé…. » Reprenant ton râpage de fromage tu baisses doucement la tête pour faire passer la gêne de ton geste impromptu. « Surveille ton riz cette fois » taquine tu reprends vite le dessus de ta timidité à ses côtés. Bizarrement. Depuis que vous vous êtes rapprochés tu t’ouvres plus facilement et sembles plus présente, moins effacée. « Dis moi ! Est-ce que tu as prévu un dessert ? » Tu le regardes les doigts encore pleins de copeaux de Parmesan, soudainement tu t’imagines que ta question peu paraître un peu mal placé de la façon de la comprendre « je ..je veux dire si tu n’avais rien prévu j’aurais pu faire des petits moelleux au chocolat j’ai vue que tu avais ce qu’il fallait …. ! » Tu as rattrapé le coup c’est bon ! « Comme ça on aura fait chacun nos spécialités » toujours ce sourire cocasse sur les lèvres tu ne vois pas le temps passer et espère grandement que ce temps s’arrête, se suspende juste pour vous.

    Tu continues de t’occuper de ce fromage, dans un bol et voilà le bouillon et prêt lui aussi.
    HRP:
    Dsl c'est court je sais T-T mais je me rattraperais !!! promis !!!!!!





    Damon Zigg
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    « En effet, ça serait drôle de le revivre, personnellement avec du recul, je trouve qu’il était plutôt sympathique, au moins on ne fait pas comme tout le monde »

    Damon lâcha un petit sourire amical alors qu'il versait de nouveau du riz dans la poêle. Elle n'avait pas tort, qui aurait pu se rapprocher autant avec un rendez vous si catastrophique, où tout jouait contre eux, des voitures à la pluie, en passant par les serveuses. Mais, sans surprise, aucun de ses souvenirs lui déplaisait, non, parce qu'au final. Il était avec elle.

    " - Je l'ai apprécié, moi aussi..."

    Il se tourna, pour observer le centre de toutes ses pensées. Il en oubliait ses jours de repos, il en oubliait ses blessures, elle était là, chez lui, ils étaient ensembles. Décidément, le temps qu'il percute était toujours aussi long, c'était comme un rêve qui se réalisait, était ce possible de se sentir aussi bien? Il gardait son sourire alors qu'elle s'approcha et lui toucha le bout du nez.
    Ses yeux émeraudes se posèrent alors dans ceux si envoutant de sa petite amie de quelques heures, tout les bruits se coupèrent alors, il la voyait agir et parler mais ne l'entendait pas, il était tout simplement omnibulé, charmé, elle avait en plus ce sourire si charmant, elle était si... belle. Le soldat craqua, se laissant emporter par le tourbillon de sentiments qu'elle avait crée, et une fois de plus...

    Il avança d'un pas, s'empara de la hanche de la jeune femme, et sans la moindre hésitation vint joindre ses lèvres aux siennes, comme pour dire FUCK LE RIZ, c'est toi que je veux. .
    Alors qu'il la gardait contre lui, ce baiser fut le déclic, ils étaient ensemble, finit de se comporter timidement, de ne pas percuter, d'être long à la détente, elle lui plaisait, il l'aimait, il en était certain, alors finit toute ce brouillard, toutes ces questions sur le comportement qu'il devait adopter, ils pouvaient faire ce que désiraient leur cœur, et actuellement, celui de Damon ne pensait qu'à l'embrasser.
    Quand son étreinte se termina, il continuait de baigner dans la même euphorie, et en s'emparant d'une mèche rose de ses doigts, il lâcha :

    "- Désolé... J'avais envie, et j'ai craqué..."

    Finalement, en regardant un instant par dessus Maxine, il vit le bol de parmesan sur la table. Ah merde, c'était alors ça qu'elle demandait? Bon ben euh... ?

    Il lâcha un sourire niais, fermant à moitié ses yeux, tout en concentrant de nouveau son regard sur le visage si doux de la militaire :

    "- Merci pour le parmesan, d'ailleurs faut que je retourne au riz moi !"

    Il se recula alors d'un pas, pris une cuillère en bois et commença à touiller, mais il ne rompit nullement le contact pour autant.
    Non, il avait gardé la main de Maxine dans la sienne, même si il regardait ailleurs, il continuait de trouver les actes bien plus expressifs que tout les beaux discours qu'il pouvait imaginer. Et ce simple acte avait un énorme message symbolique pour l'orphelin, il signifiait tout en restant banal :

    Je tiens à toi, et nous sommes désormais ensemble officiellement, je ne veux plus te lâcher Maxine, pas alors que je me sens si heureux.

    Sa fierté l'empêchait de le dire de vive voix, tout comme ses craintes, était elle aussi enthousiaste? En avait elle autant envie que lui?
    Toutes ses interrogations passaient en arrière plan. Ils verront plus tard, bien plus tard, maintenant il voulait juste profiter de leur relation naissante.



    Maxine Frayer
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    "- Désolé... J'avais envie, et j'ai craqué..."

    Qu’est-ce qui s’est passé à l’instant ? Tu le fixes dans ses bras, le souffle coupé. Bien que cela devrait être normal aux vues de votre relation nouvelle, tu es encore pour ainsi dire ; novice. Dans ce genre de lien social que sont les relations de couple. Mais encore une fois, tu as adoré ce sentiment d’apesanteur et de bien-être que te procure ses contacts avec Lui. Un sourire fini par prendre place sur ton visage. Prise au dépourvue, tu commences à apprécier ce genre de gestes impromptues. Plus rien n’a d’importance autour de toi mise à part Lui. Tes yeux brillent comme deux petites étoiles, tu percutes enfin la nature de votre relation comme si avant…. Tu ne t’étais pas encore rendu compte. Vous êtes ensemble ! C’est….. Ton « petit ami » qui l’aurait cru ? Pas toi si on te l’avait dit y à quelques semaines. Cela veut-il dire que tout ce que tu vas tenter de faire ne sera pas juger de sa part ? Ta mère te répétait souvent « Si un homme t’aime sincèrement, tout ce qui fait partie de toi, il sera émerveillé par le moindre petit geste de ta part. C’est comme ça que tu seras que c’est le bon. » Avait-elle raison ? Damon est-il le bon ? Sans réfléchir, tu profites qu’il est le dos tourné, tenant toujours ta main tu t’approches et sans un mot, tu l’enlaces contre son dos. Tu rougis malgré tout ce que tu t’es préparée dans ta tête, mais la chaleur qu’il dégage, l’odeur que tu sens et surtout sa présence te rendent indubitablement folle de bonheur. Tu ne peux même pas te l’expliquer.

    Tu ne lâches pas sa main, alors que la tienne de libre entour son torse, bien qu’il fasse une tête de plus que toi tu t’engouffres presque contre lui comme une peluche en demande d’amour. Tu commences enfin à comprendre et savoir quoi faire, bien que tu y vas doucement, tu ne veux pas non plus relâcher tout ce que tu ressens pour lui d’un coup comme un cyclone. Lui comme toi ne serait pas indemne de ce genre de passage. Restant quelques secondes comme ça sans un mot, tu termines cette étreinte par un baiser dans la nuque en te mettant sur la pointe des pieds avant de te détacher. « Tu en es où de la cuisson alors ? » Plus que radieuse, tu illumines de bien-être et de bonheur. Approchant en regardant ce qu’il fait, tu décides de lui apporter le bouillon et le Parmesan pour continuer la recette. Posant ton regard sur lui, tu tires la langue amusée en lui pinçant la joue « ça va ? T’es silencieux ça fait bizarre » tout à coup ton téléphone sonne. Te détachant de ton amour, tu vas t’isoler quelques minutes dans le coin salon pour y répondre, laissant Damon continuer sa recette avant de revenir tout sourire en te pinçant les lèvres. « Tu sais quoi ? » Prenant ton courage à deux mains, tu décides de prendre les devants pour cette fois et t’incruste un peu maladroitement bien que décidée. Venant contre lui, tu lui prends les mains et lui voles un baiser comme une fugitive encore débutante « je ne travaille pas demain ! Je peux passer plus de temps avec toi » relevant les épaules comme une ado qui attend l’approbation de c’est copines sur sa nouvelle coupe de cheveux tu entrelaces tes doigts avec les siens.

    « Oh nom de dieu ! » Les yeux gros comme des billes, tu paniques légèrement en voyant un filet de sang couler, tâchant son haut. Lâchant subitement ses mains, tu soulèves son haut pour voir que ses bandages sont souillés par la cicatrisation de ses blessures. « Tu devrais te poser, c’est sûrement à force de rester debout et de bouger que tu as fait saigner tes blessures ! Viens, on va changer ton bandage et TU.NE.BOUGE.PLUS » l’attirant avec toi, tu ne lui laisses pas vraiment le choix, le laissant se poser sur son lit, tu prends vivement l’initiative de chercher dans la salle de bains de quoi le bander et le nettoyer proprement. « C’est ou que ça se trouve …. » Tu veux faire vite et bien, mais le vite n’est pas toujours bien, tu fais tomber quelque trucs ici est là, en pensant qu’il est à ce moment T à l’article de la mort. « J’ai trouvé !!! » Revenant les bras chargés, tu poses tout sur le lit et le regardes entre l’inquiétude et l’adrénaline du moment. « Je vais t’aider. » Approchant, tu lui soulèves le haut pour l’aider à le quitter. Sans te rendre compte de ton geste qui peut, dans un autre contexte, paraître très attrayant.





    Damon Zigg
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    Alors que Damon lâchait la cuillère en bois pour s'emparer du pot de crème fraîche, il sentit une agréable étreinte se resserrer peu à peu autour de lui, ce qui le fit sourire délicatement tandis qu'il versait peu à peu la crème dans la poêle. D'un coup, son action précédente semblait avoir aussi ouvert les yeux de Maxine sur leur nouvelle relation. C'est vrai que quelques heures auparavant il râlait encore vis à vis de ses blessures sans n'avoir aucune idée de cette merveilleuse suite. Et merveilleux était peut être un mot pas assez puissant pour décrire son sentiment actuel.
    Soudainement, une légère chair de poule se déclencha sur sa nuque alors que sa petite amie l'embrassait, son corps réagissait tout comme son cœur, appréciant les moindres gestes de cette militaire incroyablement belle.

    « Tu en es où de la cuisson alors ? »

    Ah oui, le riz. C'est vrai qu'habituellement, l'orphelin se contentait de faire bouillir de l'eau, mettre un sachet dedans, revenir 10 minutes après et hop ! Là il était obligé de se concentrer... Il n'était pas un bon cuisinier et n'avait pas l'habitude de mijoter de bons petits plats, mais il voulait vraiment faire plaisir à Maxine, rien que pour continuer de la voir sourire... Ce visage radieux était si attachant...
    Soudainement, ce même visage rentra dans son champ de vision alors qu'il sentait sa joue se faire tirer gentiment :

    "- ça va ? T’es silencieux ça fait bizarre.

    - Haha. Et bien j'ai pas envie de refaire brûler le riz ! J'suis obligé de me concentrer !"

    C'est vrai qu'habituellement il parlait plus, mais quand il devait faire des choses qu'il ne maîtrisait pas, c'était une autre histoire, son cerveau ne lui permettait pas de faire plusieurs choses en même temps. Pourtant il avait déjà essayé à maintes reprises !
    Cependant, le téléphone de sa moitié sonna, terminant leur câlin amoureux, il la vit s'éloigner, l'appareil coller contre son oreille.
    Il souriait toujours bêtement, Joshua se moquerait ouvertement de lui si il le voyait, le bon soldat avait juste l'air profondément stupide et niais, et pour lui répondre le blond mettrait une léger coup de poing sur l'épaule sans lâcher du regard Maxine, tout en disant "J'suis amoureux, tu peux pas comprendre."
    Mais actuellement il rajoutait les champignons ça allait bientôt être prêt !

    "- Tu sais quoi ?"

    Le blond coupa sa plaque, jugeant le risotto prêt, et releva la tête vers celle avec qui il allait partagé ce repas et qui partagerait sa vie pour les temps à venir. Rien que cette pensée lui fit garder son sourire alors qu'elle termina sa phrase :

    « je ne travaille pas demain ! Je peux passer plus de temps avec toi »

    Son sourire s'élargit tandis qu'il était sous le charme de l'attitude joviale de Maxine, qui venait cette fois lui enlacé la main en premier, pour son plus grand plaisir, plaisir qu'il ne chercha pas à dissimuler.
    Mais, sans prévenir, l'expression de Maxine changea soudainement lorsqu'elle s'écria :

    « Oh nom de dieu ! »

    Le soldat ne comprenait pas, interloqué il pencha la tête sans la quitter du regard alors qu'elle s'empressait de venir lui soulever son pull fin, dévoilant à jour les bandages du blond dont il avait complètement oublié l'existence durant les dernières heures.

    « Tu devrais te poser, c’est sûrement à force de rester debout et de bouger que tu as fait saigner tes blessures ! Viens, on va changer ton bandage et TU.NE.BOUGE.PLUS »

    212 se fit tirer par une femme avec une détermination qui lui semblait infaillible, l'entraînant dans la chambre alors qu'il tentait de se défendre grâce à ces quelques mots :

    " - Je n'avais même pas senti, mais ne t'inquiète pas ce n'est rien ! Ce n'est pas la première fois que je me prends des coups !"

    Mais elle sembla ne pas entendre, alors qu'elle farfouillait de partout dans la salle de bain à la recherche du nécessaire.
    Damon resta sagement sur le lit, fermant les yeux et lâchant un soupir amical. Une nouvelle fois il ne retint pas son sourire, elle s'inquiétait pour lui, ce qui était une preuve d'attachement, mais en contre partie, avec lui elle risquait de s'inquiéter un peu trop souvent... Les seuls jours où il ne se prenait pas des droites étaient lorsqu'il était coincé chez lui après tout.
    Elle revint rapidement, les bras chargés de matériel médical en tout genre et posa tout sur le matelas, puis, sans dire un mot, elle s'empara de son pull et lui enleva, dévoilant une nouvelle fois les larges bandes qui lui entourait l’abdomen et celle qui lui passait autour de l'épaule.
    Se laissant faire, le blond eut un petit sourire amusé en imaginant la situation dans un autre contexte que celui-ci.
    Il en profita pour lui voler un petit baiser sur le front, en essayant vainement de la rassurer :

    " - Ne t'inquiètes pas Maxine, ce n'est rien de grave."

    Il la regardait droit dans les yeux, gardant ses deux mains aux creux des siennes désormais, il se voulait rassurant et gentil mais une autre idée lui traversait la tête.
    Il était torse nu face à elle, dévoilant ses bandages, mais sa fierté était toujours existante, et pour lui ce qu'il montrait actuellement étaient ses faiblesses tout simplement.
    Oui, il montrait son corps blessé, il montrait qu'il n'était pas assez fort encore, par l'intermédiaire de ces quelques plaies il montrait qu'il n'était pas encore capable de se débrouiller et seul, et tout ceci était censé l'énervé.
    Avec n'importe qui, il aurait retenu son pull pour ne pas se montrer sous ce jour, mais... Mais ce n'était pas n'importe qui... Et grâce à ce geste il montrait indirectement qu'il lui faisait confiance et qu'il avait besoin d'elle, ravalant difficilement sa grande fierté, mais c'était un pas de plus vers elle, pour eux.

    Il lâcha les mains de sa petite amie et commença à défaire le coton imbibé de liquide chaud et rouge, déclarant sans perdre la joie dans son ton :

    " - Allez, on va changer ça vite fait en plus le repas est prêt !"




    Maxine Frayer
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    Maintenant repos!
    Tu es bien trop préoccupée par ce sang qui suinte sous ce bandage. Impossible de le laisser dans cet état pour toi. Tu as besoin de lui…. Maintenant tu es trop attachée, tu a enfin pris conscience de l’ampleur de t’es sentiments pour cet homme. Venant à genoux devant cette vilaine blessure, tu n’écoutes qu’à moitié ce qu’il te dit. Non pas que cela ne t’intéresse pas, mais plutôt que tu es obnubilé par ce rouge sanguin. Tu le vois en train d’enlever le bandage et lui donne une tape sur la main. Tu as décidé de faire ca bien et proprement, gonflant les joues tu lèves les yeux vers lui « je me suis lavée les mains, contrairement à toi, alors vaut mieux que je m’en occupe. Manquerait plus que ta plais s’infecte ! » C’est pas mal d’avoir un frère débrouillard en soin médical, tu as retenu les bases au moins. Venant délicatement détacher les bandages en les faisant rouler sur eux même tu grimaces en voyant ses blessures. C’est vrai qu’avec tout ce qu’il s’est passé entre vous durant ces quelques heures tu en avais complètement oublié la raison première de ta venue chez lui. Sa convalescence, il venait d’essuyer une mission très risquée. D’ailleurs tu commences à te dire que tu le retrouves souvent dans cet état….. Bizarrement tes yeux roses se reposent sur lui silencieuse comme pour le sermonner par la penser. Revenant sur ce que tu fais tu as enlevé la totalité des bandages et soupire doucement en voyant l’ampleur des dégâts. Vous devez vous dire que c’est un peu sur jouée, mais quand cela concerne la personne dont vous êtes sincèrement amoureux tout change, la moindre petite chose prend une ampleur insoupçonnable !

    « je vais passer un gant propre pour nettoyer à l’eau et au savon, ne bouge pas. Tien met cette serviette sa protégera tes vêtement de l’eau » le laissant installer la serviette sur ses genoux tu enfile le gants et commence a passer doucement et délicatement comme ton caractère la toujours été le gant pour enlever le sang et nettoyer la plais. Un, deux puis trois passages le gant lui-même est devenu rouge rubis. Tu as mal pour lui à ce moment. « Si je te fais mal…. N’hésite pas à le dire d’accord ? » Déglutissant tu imbibe un bon morceau de coton avec de l’alcool médical et commence a tamponner doucement pour désinfecter. Terminant tu pose des compresses stériles avant de mettre le bandage. Entourant son torse tu termine en tremblant un peu. Bien que ce ne soit pas la première fois que tu vois des blessures, venant de Damon cela te rend encore plus fébrile, te dire qu’il puisse se mettre dans de tels états te chagrine et te fais peur pour la suite. « Voila…. Faut faire attention, tu évites de beaucoup bouger et je pense que sa saignera moins » lui tenant les joues avec tes mains tu le regarde « je vais m’occupé du repas, va t’installer dans le canapé on passera a table ok ? » tu souris pour le rassurer et lui montrer qu’il ne sera pas seul, plus seul maintenant. Embrassant son front tu lui tend les mains pour l’aider à ce lever et l’attire doucement vers le salon. Mais tout à coup tu te stoppe « ho attend un pull propre » le laissant deux secondes, tu vas vers la première armoire pour en sortir un t-shirt à manche longue et lui montre « ça te va celui la ? » approchant tu lui tend ouvert en te levant sur la pointe des pieds « enfile le ~ » tu essaie de l’aider pour ne pas qu’il se fasse encore plus mal avant de continuer sa route vers le salon.


    Le laissant s’asseoir, ou l’obligeant celon le point de vu. Tu repars vers la cuisine voir le plat et le regarde « c’est prêt alors ? » amusée tu viens poser la casserole hors de la plaque est cherche les assiettes pour faire une jolie présentation à leur premier repas de couple.
    ft. Damon Zigg





    Damon Zigg
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    Alors que le blond tentait d'enlever délicatement son bandage, la jeune demoiselle dont il ne pouvait plus se séparer lui mit une gentille tape sur la main pour lui dire de stopper toute action.
    Un peu interloqué il leva son regard émeraude vers Maxine qui, quant à elle, ne le regardait pas, elle était comme focalisée sur sa blessure. Le brun perdit une partie de son sourire, il n'aimait pas cette situation, c'était leur première véritable soirée en tant que couple, il voulait que tout se passe bien, qu'ils soient tout simplement heureux l'un et l'autre, mais ces quelques plaies fraîches allez sûrement inquiéter la séduisante femme face au soldat, doucement et discrètement il serra les poings, se sentant soudainement égoïste à ce sujet. Ce genre de blessures... Certes cette fois-ci leur gravité et leur nombres étaient exceptionnelles, mais c'était rare qu'il rentre chez lui sain et sauf, et savoir qu'elle s'inquiéterait pour lui à chaque opération, la privant d'une quelconque joie quotidienne, le rendait triste. Ce n'était pas ce qu'il voulait pour elle, il était amoureux... Mais de l'autre côté, qu'importe la raison et la morale, il était attiré irrésistiblement, dés qu'il la voyait il était ailleurs, dans un monde d'euphorie et de joie, comme en ce moment, et ce furent les paroles de la principale concernée qui vinrent le ramener bien loin de ces courtes, mais noires, pensées :

    « je me suis lavée les mains, contrairement à toi, alors vaut mieux que je m’en occupe. Manquerait plus que ta plaie s’infecte ! »

    Elle avait raison, et Damon ne râla même pas une seconde, il avait déjà décidé de lui montrer ses faiblesses, il ne comptait pas faire marche arrière, ce mince détail était une des plus belles preuves d'attachement que pouvait faire l'orphelin, mais en avait elle conscience ? Seul le temps le dirait.
    Il la vit faire avec un regard doux et délicat, puis il aperçut une grimace déformait son visage d'ange, avant que Maxine ne le regarde à nouveau sans rien dire. Il avait conscience de ce que signigiait ce regard, mais il ne put s'empêcher de lui sourire bêtement, comme si il était inconscient de ce qu'il faisait de son corps et dans quel état il se trouvait actuellement, qui était pour le matricule 212 bien loin d'être dramatique.

    « je vais passer un gant propre pour nettoyer à l’eau et au savon, ne bouge pas. Tien met cette serviette sa protégera tes vêtement de l’eau » l

    Damon hocha la tête, s'emparant de la serviette et l'installant sur le coup. Il n'osa pas ajouter quelque chose à l'oral pour la rassurer, ayant peur que l'effet contraire se produise, il avait décidé que tant qu'elle serait face à ses blessures, il ne viendrait pas risquer une dispute, désirant se servir de la fin de soirée pour lui sortir cette idée de la tête et la faire se sentir mieux, même parfaitement bien, comme lui l'était.


    « Si je te fais mal…. N’hésite pas à le dire d’accord ? »

    Hm? Le blond baissa le regard pour voir le gant qu'elle tenait, effectivement ça avait l'air de bien saigné, il ne c'était pas rendu compte... Il répondit donc :

    " - Oui, ne t'inquiète pas, de toute manière tu fais ça si délicatement que je ne vois pas comment tu pourrais me faire mal."

    Puis elle passa un petit coton imbibé d'alcool sur la plaie de son ventre, ça piquait légèremment mais le jeune homme en avait vu bien d'autres, il y était habitué, ça ne le gêna pas le moins du monde.
    Mais il vit l'attitude de la bien aimée lorsqu'elle termina d'attacher le nouveau bandage, elle tremblait légèremment et avait perdu tout sourire, c'était la crainte qu'avait eu le blond auparavant. Il voulait la rassurer adroitemment, sans parler sachant qu'il n'y arriverait pas par la parole. Il préféra la serrer contre lui tout à la fin, passant doucement sa main dans les cheveux roses d qui se trouvait tout contre lui :

    « Voila…. Faut faire attention, tu évites de beaucoup bouger et je pense que sa saignera moins. je vais m’occupé du repas, va t’installer dans le canapé on passera a table ok ? »

    Dit elle avant de poser un doux baiser sur son front, le blond ne put s'empêcher de sourire une nouvelle fois, elle faisait attention à lui, ça faisait si longtemps qu'il n'avait pas connu cette sensation qu'il ne c'était même pas rendu compte que ça pouvait lui manquer, il tenait délicatement les poignets de sa petite amie pour ne pas perdre ce contact si chaleureux qu'il lâcha timidement un :

    " - Merci Maxine."

    Juste après, il se fit tirer avec délicatesse en dehors de la pièce, focalisé sur la jeune femme qui le précédait, le soldat se rendit compte qu'il n'avait pas remis de pull juste au moment où celle-ci lui indiqua, et qu'elle partit lui en chercher un.
    Il la suivit du regard alors qu'elle cherchait dans son armoire, sans pouvoir s'empêcher de se dire à quel point il tenait à elle, si peu de temps après leur rencontre, elle avait tout chamboulé en lui.
    Elle l'aida à enfiler un pull en coton léger et pourpre qu'il appréciait et le força à s'asseoir à table tandis qu'elle faisait tout le reste, comme mettre le couvert et apporter le repas, il se sentit faible et eut l'impression d'abuser de sa gentillesse, et c'est pour cette raison que la première phrase qu'il lança devant son assiette pleine fût :

    " - Merci, mais la prochaine fois, je fais vraiment tout par contre."

    Il la regardait avec un petit sourire et un regard malicieux qui signifiait qu'importe sa réponse il ferait tout, cette femme méritait d'être traitée comme un ange, et c'est ce qu'il se disait. Il voulait la garder auprès de lui le plus longtemps possible.
    Il mit une bouchée du plat bien cuit cette fois dans sa bouche puis reposa sa fourchette, et en la regardant dans les yeux il tenta une blague :

    " - J'espère qu'il y aura pas de somnifère dedans cette fois, j'ai pas trop envie de me rendormir sur toi une nouvelle fois, ce serait triste n'est ce pas?"

    A la fin de sa phrase, il croisa le regard de cette femme attendrissante, il resta quelques secondes sans rien dire mais ne put s'empêcher d'ajouter malgré le hors sujet...

    " - Tu... Tu es resplendissante Maxine..."

    Il n'avait pas le souvenir de lui avoir déjà dit ce soir, mais il voulait qu'elle sache, et puis tout se mélangeait dans sa tête quand leur regards se mélangeaient... Il n'avait jamais pensé à ça avec qui que ce soit avant, ni même envisagé cette hypothèse, mais... Là maintenant tout de suite, face à ce regard doux, ce visage séduisant, ses joues rougies, en clair face à Maxine Frayer, il désirait restait avec toute sa vie... Comment avait il pu atteindre ce stade en si peu de temps? C'était un mystère de la nature, mais il se garda bien de lui dire, peut être que ce n'était qu'une simple amourette pour lui, il devait laisser filer et attendre pour savoir si il était à la hauteur des espérances de sa dulcinée.



    Maxine Frayer
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    Maintenant repos!
    " - J'espère qu'il y aura pas de somnifère dedans cette fois, j'ai pas trop envie de me rendormir sur toi une nouvelle fois, ce serait triste n'est ce pas?"

    Clignant des yeux tu le fixes les joues pleines. Oui….tu en as profité pour goûter ce repas, bon c’est vrai tu as faim depuis un petit moment maintenant. Mais ne voulant pas paraître grossière tu le dissimule. La bouffe était ton premier amour avant Damon, mais chut ça reste entre nous.  Avalant ta bouché tu le regarde avant de tirer la langue « c’était pas si désagréable en fait d’avoir une bouillotte humaine ! » riant un peu tu es définitivement à l’aise avec lui, fini les difficulté à afficher ton vrai toi derrière la timidité. « En tout cas c’est bon …très bon même. Je te laisserais souvent aux fourneaux maintenant » Plus votre relation avance, plus tu te rend compte qu'il est parfait pour toi, il te comprend. Il ne te presses pas et surtout il ne te juge pas sur ta maladresse sociale. C'est ton prince charmant et tu ferra tout pour être sa princesse et ne pas le faire fuir ou le décevoir !!

    " - Tu... Tu es resplendissante Maxine..."

    Surprise elle le regarde avec de grands yeux améthyste avant de sourire légèrement des petites rougeurs uniformes sur les pommettes. Cet homme te renverse comme une crêpe à chacune de ses paroles pour toi. le sentiment de l'amour est tellement vivifiant et excitant. c'est paillettes et ses feux d'artifices dans ton corps à chaque fois qu'il pose son regard sur toi, qu'il croise ton sourire, qu'il te touche même. C'est lui. Personne ne t'avais préparé à ce genre de chose, mais tu comprend que sa se fait naturellement. Avec lui. Tout chez lui te donne des frissons. « Tu ne cesseras jamais de me faire rougir …. Mais merci, j’adore t’entendre dire ce genre de chose …. » Baissant les yeux tu as peur de trop en dire, autant tu peux être incroyablement timide et discrète mais une fois a l’aise et confiante, tu peux parler sans te retenir avant de sembler gêner par tes mots. « Tu veux boire quelque chose ? » te levant tu vas chercher une carafe d’eau que tu avais remarqué dans les placards. Revenant tu lui serre un verre et inspire « Damon…..je me suis toujours demandé quelque chose …… » Toussotant tu cherches tes mots, c’est vrai que depuis votre rencontre tu t’es toujours demandé qui il était, c’est vrai que tout c’est enchaîné. Tu ne sais pas grand-chose de lui, a vrai dire presque rien. « J’aimerais que tu me parles de toi, j’aimerais apprendre à te connaître. On…..on est ensemble après tout maintenant ….n’est ce pas ? » Levant les yeux vers lui tu cherches comme une approbation de sa part pour être rassurée. Subitement tu agites les mains « mais…si tu ne veux pas je le comprendrais, je ne veux pas te forcer tu sais ? »

    ft. Damon Zigg





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