Agartha. Un désert, où cohabitaient nomades et sédentaires. Cependant l'assèchement progressif des oasis développa la cupidité des sédentaires qui se mirent en guerre les uns contre les autres. Les cités tombèrent une à une devant ce fléau jusqu'à ce qu'il ne reste que 1400. Les nomades quant à eux préférèrent éviter ces conflits en priant leur Divinité de leur accorder un sommeil de deux millénaires. Mais quand ils se réveillèrent, ils furent non seulement confrontés à des citadins beaucoup plus avancés technologiquement mais aussi à une hostilité tangible. Hostilité contre ces nomades ressurgit du passé mais aussi hostilité au sein même de la ville de 1400. Puis une nouvelle guerre éclata : la Révolution. Est venu à nouveau le temps du choix : se battre ou partir ? Ainsi naquit l’Exode, un mouvement rassemblant nomades et citoyens souhaitant fuir la guerre en partant par-delà les montagnes vers un territoire glacé où vit un peuple étrange.

Lorsque le passé et le futur se rencontrent...


    A~ Bonjour monsieur ! {avec Edward (Abandonné)

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    hrp; j'espère que ça te convient pour un début, désolée c'est un peu court :c
    Tu avais enfin réussi à obtenir l'autorisation pour sortir de la base et te promener, en ayant bien promis auparavant que s'il y avait le moindre danger tu rentrerais immédiatement ou bien que tu te mettrais à l'abri. Tu respirais l'air, bien qu'il soit saturé et pas aussi pur que tu ne l'espérais. Mais tu ne pouvais pas te permettre d'aller trop loin. C'était trop dangereux. Et bla et bla et bla. Ca t'énervait tellement, bon dieu. Mais tu savais pertinemment que c'était pour ta sécurité. Qu'ils ne voulaient pas tu meures, tous autant qu'ils étaient. Sauf que tu n'étais pas en sucre, enfin pas totalement. Tu étais aussi capable qu'eux de tuer quelqu'un. Même si tu étais plus jeune qu'eux, après tout ce n'est pas l'âge qui compte ! Pas vrai ?

    Tu te baladais dans la zone industrielle, passant à travers les différentes personnes qui s'y trouvaient beaucoup plus facilement grâce à ta petite taille. Ton grand sourire innocent et ta tenue de petite fille modèle, une jupe accompagnée d'un chemisier, t'avais rapporté plusieurs friandises offertes gentiment par les différentes personnes du quartier.

    Tu les mangeais avec gourmandise, tandis que tes yeux allaient d'une échoppe à une autre, brillants d'excitation et de curiosité. Même durant ta vie d'avant, tu n'étais jamais venue ici.Évidemment, ce n'était pas assez bien pour ta famille. Et pourtant, tu n'avais jamais rien vu d'aussi beau. Tous ces citoyens de différentes classes sociales, tous ces nomades, qui se mélangeaient les uns aux autres.

    Tu t'avanças vers une boutique où il te semblait que l'artisan préparait différents objets, entièrement faits à la main. Les yeux pleins d'étincelles, tu le regardais et louchais avec envie sur plusieurs de ses objets mis en vente, regrettant énormément de ne pas avoir pris d'argent avec toi. Tu retournas, un peu déçue, en arrière. La prochaine fois, t'y penserais.
       
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    Edward Frayer
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    Je n'avais pas peur. C'était bien pour me montrer que tout était derrière moi que j'étais là, à me promener dans le quartier industriel. Plus tard, ce serait le secteur C. J'y retournerais, et je n'aurais pas plus peur qu'ici. Après tout, je ne devais pas laisser ce que je ressentais, le mal-être qui était dû à mon enlèvement. J'avais bien compris, que ce soit avec mon père ou le lieutenant qui m'avait sorti de là-bas, que je n'avais pas à « faire ma chochotte ». Alors... je ne faisais pas ma « chocotte » et voilà. Je serrais les dents, j'avançais, et tant pis si je laissais des petits bouts derrière moi.

    J'arrivais à ne pas être trop stressé. Ce n'était pas les quartiers les pires de 1400, après tout. Et il ne pouvait pas m'arriver grand chose. Je le savais bien, mais je n'étais tout de même pas tranquille, malgré la musique qui coulait dans mes oreilles et qui me coupait du monde. Je doutais que ce n'était pas une promenade qui allait changer ma vie, je n'étais pas rêveur à ce point... Je ne rêvais plus beaucoup, de toute façon, vu que je n'arrivais plus à dormir la nuit.

    Le quartier en lui-même était triste. Pas sordide, mais horriblement déprimant, et je sentais mon humeur se dégrader petit à petit. Je n'étais pas bien, pas heureux, et le quartier jouait sur mon humeur autant que mon humeur jouait sur la perception que j’en avais.

    J’eus un lourd soupir lorsque je remarquai, soudainement, une gamine au milieu de la foule. De bonne famille, vu ses vêtements, la propreté dont elle faisait preuve. En fait, elle devait faire un peu plus tâche que moi, et je me demandais, même si elle n’avait pas l’air effrayée, ce qui avait pu la pousser à se retrouver ici.

    Vaguement, je l’imaginais braver les interdits parentaux et découvrir “la vraie vie” pour la première fois. J’aurais certainement apprécié, moi, si je n’avais pas été aussi étouffé par mon père, de braver un ou deux interdits comme ça. Cependant… C’était un lieu dangereux, qui n’était pas fait pour une enfant qui devait être peu habituée à ce quartier. Retirant mon casque, je me rapprochai et lui posa une main sur l’épaule avec douceur.

    "Excuse moi ? Tu n’as pas l’air perdue, mais… Tu ne devrais pas être ici."

    J’espérais ne pas trop l’effrayer. Avais-je l’air louche ? Je n’en savais rien, moi. Dans tous les cas, c’était à moi de montrer que je n’étais pas un de ceux contre qui je voulais la protéger…

    "Ce quartier n’est pas une place pour une jeune fille. Si tu veux, je peux te raccompagner chez toi, ou à un poste de police, ils appelleront tes parents."



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    hrp; plop ♥
    Alors que tu commençais à te demande ce que tu allais bien pouvoir faire désormais, une main se posa sur ton épaule, te faisant sursauter. Ton cœur se mit soudainement à battre plus vite. Tu te retournas lentement, essayant de garder ton calme. Ton cerveau commençait déjà à chercher un moyen d'échapper à l'inconnu qui t'adressait la parole. Il n'avait pas l'air si méchant que ça, mais il ne fallait pas qu'il te ramène à la ville. Non. Sinon c'en était fini de toi...
    Tu te composas un visage des plus enfantins, grand sourire enchanteur aux lèvres, et l'observas un moment. Cheveux roses, plutôt long. Il ressemblait à un bonbon géant. Un bonbon acidulé, mais qui te donnait terriblement envie de sucre, actuellement. Il était plutôt grand en vérité. Et son visage exprimait à la fois une douceur, probablement pour te mettre en confiance, et un mal-être qui n'était pas très bien dissimulé. Il ne voulait pas être ici. Tu t'en rendais compte et peut-être que ça pourrait être un bon moyen pour t'échapper plus facilement, car il ne connaissait probablement pas l'endroit ▬ ou bien très mal ▬ et toi, avec ta petite taille, il te serait facile de te faufiler partout.
    « Oh, bonjour monsieur. Pas la peine de me ramener en ville, mon papa et ma maman sont ici. Mais je les ai perdus dans la foule... »
    Prendre un air légèrement triste, faire semblant de chercher à travers la masse de personne agglutinée. Tu te souvins des conseils qu'on t'avait donné. Ne pas adresser la parole à qui que ce soit, et si jamais on vient te parler pour te ramener à la cité, ne pas résister mais fausser compagnie à la personne sur le chemin, d'une façon ou d'une autre.
    Mais tu avais un autre plan en tête.
    Gagner sa confiance. Ca pourrait peut-être se révéler utile par la suite.
    Tu te retournas vers lui, un mince sourire sur le visage et prit une de ses mains dans les tiennes.
    « Dites, vous pourriez m'aider à les retrouver ? Je suis sûre qu'ils sont pas loin ! Et on pourra faire connaissance entre temps ! »
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    Edward Frayer
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    J’eus une petite moue en apprenant que la fillette était avec ses parents, et jetai rapidement un coup d’oeil autour de nous. Personne ne semblait s’inquiéter pour elle… Mais tout dépendait de ses parents. Je me demandai brièvement si, dans une telle situation, mon père n’aurait pas préféré me laisser me débrouiller seul pour rentrer, parce que je n’avais pas à le perdre de vue. Ce n’était pas réellement important.

    "Ce n’est pas très malin de leur part de ne pas avoir fait attention à toi… "

    J’essayais de repérer, à nouveau, des personnes en train de chercher un enfant. Ou quelqu’un qui aurait des traits semblables à ceux de l’enfant… Cependant, je n’allais pas la laisser à des inconnus simplement parce qu’ils avaient la bonne couleur de cheveux, ça aurait été inconscient de ma part…

    Je me focalisai à nouveau sur la jeune fille, me demandant comment la rassurer et me mordant la lèvre à son air triste. Si elle se mettait à pleurer, en plus de ne pas savoir quoi faire, j’allais avoir l’air louche, et je n’avais pas envie de me faire traiter de kidnappeur… Pourtant, elle m’attrapa la main et me demanda simplement de l’aide. Je lui souris en retour, serrant avec douceur sa petite menotte dans la mienne.

    "Bien sûr, oui. Je pense que le quartier est dangereux, je ne vais pas te laisser seule."

    Je me redressai, cherchant à nouveau quelqu’un qui pourrait m’aider dans la tâche que venait de me confier l’enfant. Je ne savais pas si je devais la mettre en confiance, ou pas trop, si j’allais paraître louche ou anormal. Au fond, je n’avais pas été là lorsque Maxine avait grandi, pas en continu… Et à présent, elle était adulte et faisait ses propres choix.

    "Je m’appelle Edward, ", expliquai-je en commençant à marcher lentement. "Edward Frayer. Je travaille comme ingénieur en chimie dans le centre de recherche. Et toi ?"

    Il me semblait important de me présenter, et j’hésitai brièvement à lui montrer mon identifiant pour qu’elle ne s’inquiète pas plus. J’y renonçai tout aussi rapidement, trouvant cela un peu idiot. A la place, je tournai un regard inquiet vers elle :

    "Ca fait combien de temps que tu les as perdus de vue ? Tu as faim, ou soif ?"

    Elle avait l’air bien éduquée, alors… peut-être n’osait-elle pas demander, même si elle était épuisée…

    Spoiler:
    Désolée pour l’attente >.<



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    hrp; désolée désolée désolée du retard ;w;

    Le quartier ? Dangereux ? Et comment. Enfin, pour ceux qui ne savent pas où aller... Tu ne cessais de le sourire tout en remarquant qu'il ne cessait de chercher parmi la foule pour essayer de trouver des parents. Des parents inexistants, bien évidemment, mais tu ne pouvais le laisser te ramener à la ville. Et si jamais il te ramenait auprès de ta mère ? Après ce que tu avais fait à ton père ? Après que tu te soies tant attachée à ce groupe de pilleurs ? Il en était hors de question.

    Tu lui fis un grand sourire lorsqu'il te dit son nom et où il travaillait. L'institut de recherche ? Tu ne savais plus s'ils dépendaient de l'armée ou pas. Dans la panique, ton cerveau embrouillait quelque peu les informations que tu étais pourtant censé connaître par cœur. Par contre il fallait que inventes un prénom, hors de question de lui donner ton vrai.
    « Wilma Woodland. »
    Tu fais semblant de chercher de faux parents dans la foule, essayant de voir si tu ne pouvais pas repérer un ou deux membres du clan. Voir s'ils ne pouvaient pas essayer de te sortir de la situation. Quoi que... Si jamais le centre de recherche était, comme tu le craignais, en relation avec l'armée, il était peut-être au courant des personnes faisant partie du groupe. Il fallait que tu te rabattes sur des inconnus.

    A sa question tu lui réponds par un sourire qui se veut un peu inquiet, tout en serrant un peu plus sa main.
    « Je... Je ne sais pas. Je me suis arrêtée quelques minutes devant une enseigne et je les ai perdus... »
    Tu te mordilles légèrement la lèvre, baissant la tête comme si tu avais peur de ne plus jamais les revoir. Peut-être se laisserait-il attendrir en te voyant agir ainsi ?
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    Edward Frayer
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    Je me forçai à lui sourire pour rassurer l’enfant perdue, et acquiesçai lorsqu’elle me donna son prénom. C’était mignon, Wilma. Un peu vieillot, peut-être, mais ça ne me gênait pas vraiment.

    "Très bien, Wilma. Tu peux me dire, un peu, à quoi ressemblent tes parents ? Comment ils sont habillés, par exemple ?"

    Je n’arrivais pas à avoir beaucoup de réponse, et même si je savais que les enfants, parfois, ne retenaient pas grand chose de ce qui pouvait sembler important aux adultes - cela ne signifiait pas que ça l’était, d’ailleurs - c’était frustrant.

    Et avec tout ça, Wilma avait l’air de plus en plus inquiète… Au bout d’un moment, je m’arrêtai et soupirai, mal à l’aise pour elle et mal à l’aise d’être là. Je regardai autour de moi et repéarai une petite échoppe avec des tabourets. Je tirai l’enfant vers l’échoppe et lui expliquant ce que je voulais faire :

    "Ca fait un moment qu’on marche, je commence à avoir soif et il y a des granités, je t’en achète un."

    Puis, peut-être que ça la rassurerait un peu… Je n’osais pas imaginer ce que j’aurais ressenti si j’avais perdu mes parents comme ça, dans la foule. La peur de ne pas les retrouver, mêlée à celle de me faire engueuler parce que je n’avais pas bien suivi…

    "Tu veux quel parfum ?"

    Je la hissai sur le tabouret et attendis ce qu’elle voulait pour commander. J’en pris un à la framboise, pour ma part, et posai le sien devant elle, soupirant sans m’en cacher.

    "Bon… On va appeler la police, je pense, ce sera plus simple. Ils pourront peut-être faire un appel général pour retrouver tes parents.. A moins que tu connaisse leur numéro ?", demandai-je en lui tendant mon communicateur.

    De toute façon, je ne comptais pas la laisser tant qu'elle n'était pas en sécurité... Définitivement, ce n'était pas un lieu pour les enfants, ici...



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