Agartha. Un désert, où cohabitaient nomades et sédentaires. Cependant l'assèchement progressif des oasis développa la cupidité des sédentaires qui se mirent en guerre les uns contre les autres. Les cités tombèrent une à une devant ce fléau jusqu'à ce qu'il ne reste que 1400. Les nomades quant à eux préférèrent éviter ces conflits en priant leur Divinité de leur accorder un sommeil de deux millénaires. Mais quand ils se réveillèrent, ils furent non seulement confrontés à des citadins beaucoup plus avancés technologiquement mais aussi à une hostilité tangible. Hostilité contre ces nomades ressurgit du passé mais aussi hostilité au sein même de la ville de 1400. Puis une nouvelle guerre éclata : la Révolution. Est venu à nouveau le temps du choix : se battre ou partir ? Ainsi naquit l’Exode, un mouvement rassemblant nomades et citoyens souhaitant fuir la guerre en partant par-delà les montagnes vers un territoire glacé où vit un peuple étrange.

Lorsque le passé et le futur se rencontrent...


    Echec de la mission, un civil à terre (PV Kristen)

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    Alexie Mitchell
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    Echec de la mission, un civil à terre

    Etape 1 : phase de repli

    Pu**** de M**** ça fait mal ! Génial, encore une journée qui commence bien. Non mais il y des jours comme ça où j’aurais mieux fait de pas me lever. Déjà, quand le matin au réveil on se cogne le petit orteil à l’angle d’une porte on sait déjà que ce sera une journée bien pourrie. Bien entendu, étant une triple andouille, je n’ai pas écouté les signes envoyés par le divin, car oui, à partir de maintenant, je crois en Dieu ! J’espère que cet idiot me trouvera un mouton pour me sauver.

    Je vais d’abord commencer par vous expliquer pourquoi je suis en train de chialer derrière le mur d’un appartement en ruine. Tout a commencé par une belle journée ensoleillée, non, oubliez ce que je viens de dire, il n’arrête pas de pleuvoir et mes cheveux frisent. Donc tout a commencé par un temps de merde (Excusez mon langage voyez-vous, je suis un peu de mauvais poil), je suis partie en expédition dans la secteur C en sachant que j’y trouverais une sublime guerre de gang qui me ferais un très bon sujet d’article.

    Vous voulez savoir comment j’ai eu cette info ? Tout simplement en espionnant Cathal. Ne me regardez pas comme ça, je savais très bien qu’il n’allait rien me révéler de lui-même, j’étais donc contrainte d’écouter aux portes. Qu’est-ce que vous croyez, j’ai un oiseau à nourrir moi !

    Où en étais-je ? Ah oui, j’étais cachée dans le secteur C à noter tous les détails de la bataille qui faisait rage sous mes yeux quand un pauvre abruti qui ne sais pas viser m’a tiré dessus par inadvertance. Bien entendu, ma première réaction a été de hurler, mais vous imaginez bien qu’ils n’allaient pas me demander si j’allais bien, non en général ce genre d’individu n’aime pas trop qu’on fourre son nez dans leurs sales affaires. Ils ont donc décidé de s’unir contre moi.

    Je vous résume la situation, moi seule contre dix mecs armés jusqu’au cou. La seule chance de m’en sortir, c’est de courir. Petit bémol : essayez de courir avec une balle dans la jambe, je vous jure ce n’est pas drôle. Heureusement, je ne suis pas tout à fait seule, Typhon, comme à son habitude, est apparu tel un prince sur son cheval blanc et s’est attelé à son jeu favoris : Crever les yeux de mes ennemis. Ah ! Quelle douce mélodie, quelle bonne odeur de vengeance. Non, je ne suis pas sadique ! Juste un peu rancunière.

    J’ai donc pu grâce à lui, courir le plus loin possible et me cacher dans le premier appartement de SDF venu.  Je me laisse glisser contre le mur et examine l’ampleur des dégâts. Ma course effrénée a bien sûr fait des ravages sur ma blessures, et le sang coule désormais à flot. Maman va me tuer si j’arrive à survivre jusque-là. En effet, mes baskets blanches sont désormais écarlates. Impossible de faire partir tout ce sang en une seule machine. Elles sont bonnes pour la poubelle.

    Après avoir plaisanté un bout coup, je réalise que me forces sont en train de me quitter peu à peu. Ça se présente mal, mon taux d’hémoglobine doit être au plus bas. J’ai tout d’un coup chaud, puis froid et de nouveau chaud. L’adrénaline étant partie, la douleur revient en force. Désemparée, je tente de panser ma plaie avec un bout de mon t-shirt. Les dents serrées, je presse le tissu contre ma jambe et gémis de douleur.

    Je ne sais plus depuis combien de temps je suis ici. Je pense même que je me suis assoupie, mais un bruit étrange me tire de ma rêverie. Typhon se tient debout à côté de moi, mais le bruit ne vient pas de lui. Ce sont des pas qui se rapprochent dangereusement de ma position. Ce sont surement les pilleurs qui ont finis par me trouver. Je discerne un ombre se tenant au coin de la porte. Typhon lâche un glatissement menaçant. Ça y est, il m’a grillée ce con. Je tente de trouver une arme quelconque. Mes yeux tombent sur un bout de tuyau rouillé. Je l’attrape d’une main tremblante et le lève au-dessus de ma tête prête à frapper mon assaillant. Je force ma voix à prononcer mes dernières paroles désespérées :

    « -Faites attention je suis armée ! »

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    Kristen E. Khalessie
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    Le grand parka noir : Ok. La large écharpe noir : Ok. Les lunettes noir qui permet de voir que dalle par temps de pluie : Ok. Une clope éteinte à la bouche : Ok. Être trempé comme un chaton tombé dans un sceau d’eau : Ok. Bon, avec son déguisement parfait, il était certain de passé pour un idiot s’étant perdu…
    Il soupira, jetant sa cigarette pour en prendre une autre, la passant sur ses lèvres tout en abandonnant l’idée même de l’allumer. Quel idée de l’avoir traîné jusqu’ici pour soigner des abrutis incapables de viser ? Il n’avait pas que ça à faire… Mais il était vrai que vu l’état de certains de ses « patients », aucun d’entre eux n’auraient pût se traîner jusqu’à l’hôpital sans attirer l’attention d’un bataillon.

    Il soupira, s’arrêtant un moment pour regarder un peu dans quelle espèce de ruelle délabrée il avait encore atterrit en vouloir retourner dans le centre par un chemin détourner et… Il avait mis du sang sur son pantalon. En tant normal, cela ne se verrait pas sur du jean mais il avait dû mettre le genou dedans, l’endroit où il avait dû dispenser des soin était tellement minable et insalubre… Il soupira de nouveau. Il allait devoir trouver une excuse pour ça ou trouver une brèche temporelle afin de pouvoir se changer sans qu’une certaine personne le remarque. Et merde…

    Il lève la tête. Trois… Deux… Un… Déluge violent de pluie. Temps de merde. Il jure à voix basse, soulevant sa mallette contenant quelques instruments au-dessus de sa tête pour se couvrir au maximum avant de tenter de trouver un abris acceptable. Chose bien inutile vu l’allure de serpillière mal essoré qu’il se coltinait mais au moins, avec un peu de chance, il éviterait le rhume.
    Rentrant dans un hall désert, il jette sa cigarette et en prends une nouvelle, l’allumant cette fois tout en contemplant le sol d’une couleur étrange. Peut-être blanc autrefois, génial, il adorait cet endroit. Il pourrait rentrer quand à la maison ? Sérieusement, il y avait même du sang sur ce sol… Il haussa un sourcil, du sang frais semblait-il. Tout d’un coup, il était bien tenté de ressortir dehors se prendre un rhume…

    Il avale un peu de fumée, de travers et tousse avant de soupirer, observant le petit bâtonnet blanc entre ses doigts glacée par la pluie comme s’il le tenait personnellement responsable de sa situation personnelle. Il soupira, combien de fois depuis qu’on était venu le tirer hors de l’hôpital ? Vraiment, si un pilleur était là-haut et qu’on savait qu’il était dans les parages, cela allait lui retomber dessus. Qu’ils aillent crever un coup…

    Il abandonna une nouvelle fois sa cigarette sur le sol, prenant à peine le temps de l’éteindre et commença à s’enfoncer dans l’immeuble, suivant calmement les traces de sang. Avec un peu de chance, il serait bien trop blesser et ainsi il pourrait mettre un terme à ses jours sans le moindre scrupule.
    Il s’arrêta devant une porte, les traces disparaissant derrière. Aucun bruit… A si, un animal, tout allait bien. Oui, sauf qu’il était pas vétérinaire lui et qu’après un certain serpent, il ne tenait pas trop à s’approcher des animaux sauvage, apprivoisés ou pas.

    - Faites attention je suis armée !

    …Il haussa un sourcil. Voici qui était extrêmement convaincant. Malheureusement, la voix ne montrait pas que l’inconnue -car il lui semblait avoir reconnu une voix de femme- était sur le point d’y passer. Dommage.

    Il ouvre la porte et regarde devant lui. Personne… Il baisse là tête, ah, quelqu’un… Une gamine. Ils les recrutait à la crèche maintenant ou quoi ? Et encore une blessure par balle, c’était sûrement la journée… Regard blasé alors qu’il la dévisageait, bien qu’on ne puisse pas vraiment le voir à cause de ses lunettes de soleil. Il montrant la blessure du doigt, pas franchement motivé, il fallait l’avouer.

    - Je te soigne ou tu te démerdes ?

    Au summum de la politesse. Il retira tout de même ses lunettes pour mieux voir, regarder par-dessus n’étant pas franchement le plus pratique qu’il soit. Il lâcha sa mallette à côté de la cuisse blesser de la jeune femme manquant de lui faire tomber dessus.

    - Si tu dois y passer dis-le moi tout de suite que je gagne du temps.

    Petite pause alors qu’il retire la réserve d’eau qui lui sert de manteau, toujours en la dévisageant. Même s’il devait tenir compagnie à un macabé, il pouvait au moins prendre le temps d’essorer ses vêtements.





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    Echec de la mission, un civil à terre

    Le type bizarre


    - Je te soigne ou tu te démerdes ?

    Ce type a vraiment une tête bizarre. Je ne l’ai jamais vu dans le quartier et je pense que je m’en serais souvenue avec son blouson matrix. Il me regarde froidement comme si le fait que j’ai une balle dans la cuisse ne le choque pas plus que ça. Bon il n’est peut-être pas d’ici, mais il ferait un bon pilleur.

    - Si tu dois y passer dis-le moi tout de suite que je gagne du temps.

    Je suis choquée. Qu’il n’en ait rien à foutre que je sois blessée passe encore, mais qu’il me parle comme de la merde sa non ! Je suis désolée, mais je suis humaine et on me doit le respect ! Offusquée, je baisse mon arme et commence à lui passer un savon :

    « Excuse-moi de te déranger par une si belle journée. Franchement je suis désolée de te faire perdre ton temps. Si tu es médecin, j’apprécierais ton aide car vois-tu ? Je n’avais nullement l’envie de me faire tirer dessus par ces abrutis de pilleurs ! Alors, si tu ne veux pas m’aider, tant pis, je me débrouillerais. Je n’ai pas l’intention de te supplier ! Après tout, j’ai une fierté et tu… »

    Je n’ai pas pu finir ma phrase. Toute cette agitation a réveillé ma blessure et je retrouve à me tenir la jambe en espérant que cette douleur lancinante passe un jour. De grosse larmes se mettent à couler de mes yeux et je me précipite pour les essuyer dans l’espoir que matrix ne les remarque pas, bien déterminée à garder un peu de fierté.

    Je redresse la tête et le défi du regard. Je sais ce que penserait ma mère : que je suis inutilement butée et que je devrais être plus courtoise avec mon potentiel sauveur, mais je ne peux pas, c’est trop me demander.

    Code de Frosty Blue




    Spoiler:
    Désolée du retard de un an. On se reffet pas. C'est court mais au moins on avance un peu XD
    Kristen E. Khalessie
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    Excuse-moi de te déranger par une si belle journée. Franchement je suis désolée de te faire perdre ton temps. Si tu es médecin, j’apprécierais ton aide car vois-tu ? Je n’avais nullement l’envie de me faire tirer dessus par ces abrutis de pilleurs ! Alors, si tu ne veux pas m’aider, tant pis, je me débrouillerais. Je n’ai pas l’intention de te supplier ! Après tout, j’ai une fierté et tu…

    Il haussa un sourcil d’un air blasé. Il rêvait où elle l’engueulait là ? C’était le pompom, la journée était vraiment merdique jusqu’au bout et ne semblait en aucun cas vouloir s’améliorer. En plus ça faisait la fière mais ça n’était même pas capable de finir une phrase.
    Gamine.

    Il soupira, abandonna finalement son blouson par terre avant de s’asseoir en tailleur devant elle et d’ouvrir sa trousse de soin tout en ignorant royalement son regard de défi. Ce n’était pas comme s’il pouvait laisser un truc non identifié crever sans intervenir. Une partie de lui avait un serment médicale à tenir… même si l’autre partie s’en foutait totalement.

    Tu va me mordre ou me laisser te soigner ? J’aimerais bien rentrer chez moi dormir au chaud après une bonne douche perso, donc si tu évitais de faire ta princesse ça m’arrangerait. Et oui, je suis médecin.

    Même s’il n’y ressemblait pas. De toute façon, se lancer dans cette carrière avait était purement une idée merdique, vraiment. Il aurait été bien plus tranquille s’il… Ouais, avec des si on refaisait le monde et on remplissait d’eau le désert hein.
    Récupérant ses instrument sans plus de cérémonie, il se saisit de la jambe de la gamine. Il avait sûrement les mains glacé mais vu la température extérieur, ça ne ferait pas une grande différence et puis, l’essentiel était qu’elle puis garder l’usage de sa jambe sans se vider de son sang et qu’ils puisse rentrer tout les deux tranquillement chez yeux tout en faisant comme si rien ne s’était passé et en se tenant le plus éloignés possible l’un de l’autre après ça.

    T’as fait comment pour te perdre dans ce merdier ?

    En espérant vraiment qu’elle ne soit pas une pilleuse… mais vu sa tête, elle ne semblait vraiment pas l’être. Quoique, lui ne ressemblait pas à un médecin non plus alors il ne pouvait pas vraiment juger là-dessus…
    Il ne pu retenir le bâillement qui le prit un peu au dépourvu et ralentis un moment ses gestes. Le but n’était pas vraiment de lui arracher une partie de la jambe alors, il allait faire plus attention.

    J’ai pas d’anti-douleur donc tu va devoir faire avec. Je vais tenter d’y aller doucement…

    Ce qu’il n’avait vraiment pas l’habitude de faire, vu qu’il ne soignait que des pilleurs et qu’il se fichait éperdument de leur faire mal. Mais bon, s’était une gamine alors il allait peut-être faire un petit effort quand même. Surtout qu’elle ressemblait à un chaton effrayait qui sortait les griffes pour se défendre… sans grands effets.<.div>





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    Le type bizarre


    L’inconnu se débarrasse de son blouson et s’installe en face de moi. Il sort sa trousse de soins et me dit :

    ▬ Tu va me mordre ou me laisser te soigner ? J’aimerais bien rentrer chez moi dormir au chaud après une bonne douche perso, donc si tu évitais de faire ta princesse ça m’arrangerait. Et oui, je suis médecin.

    Ok, je suis tombée sur le médecin qui n’en a rien à foutre de voir les autres souffrir. C’est bien ma veine. Bon, je ne peux pas trop me plaindre, je suis tombée sur un médecin c’est déjà ça… Avec un peu de chance il est suffisamment compétant pour m’éviter l’amputation. Je tiens vraiment à garder mes deux jambes.

    Le « médecin » attrape ma jambe ce qui me fait grimacer. C’est que je ne me suis pas ratée sur ce coup. Je ne savais pas qu’une balle dans la jambe pouvait être aussi douloureux. Je vais peut-être engager un garde du corps pour ce genre de mission. C’est sûr que je peux pas demander l’aide de Cathal, il ne voudrait jamais me prêter un de ses larbins. De toute façon il déteste me voir trainer dans le secteur C.

    ▬ T’as fait comment pour te perdre dans ce merdier ?

    J’ai mis quelques minutes à comprendre sa question. La douleur que me procure ma jambe m’empêche de panser clairement. Ma vue est trouble, je suis en sueur, ma respiration est saccadée. Je fais de mon mieux pour ouvrir ma bouche et lui répondre :

    - Je suis journaliste.

    C’est tout ce que j’arrive à lui dire, je n’ai même plus la force de me plaindre. Adieu ma précieuse langue de vipère. Une larme commence à couler le long de ma joue. Je fais de mon mieux pour lui cacher mes larmes. Je n’ai pas envie qu’il se moque de moi parce que je chiale à cause d’une balle dans la jambe. Je me contente donc de serrer les dents et retenir toutes les larmes qui tentent de sortir du coin de mes yeux.

    ▬ J’ai pas d’anti-douleur donc tu vas devoir faire avec. Je vais tenter d’y aller doucement…

    Génial ! Ce n’est pas comme si je ne souffrais pas déjà le martyre. J’attrape le crayon à papier juste à côté de moi, faute de trouver mieux et le mis dans ma bouche en le serrant de toute mes forces. Je regarde l’inconnu et hoche la tête pour lui montrer que je vais faire de mon mieux de mon côté pour ne pas hurler de douleur.


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