Agartha. Un désert, où cohabitaient nomades et sédentaires. Cependant l'assèchement progressif des oasis développa la cupidité des sédentaires qui se mirent en guerre les uns contre les autres. Les cités tombèrent une à une devant ce fléau jusqu'à ce qu'il ne reste que 1400. Les nomades quant à eux préférèrent éviter ces conflits en priant leur Divinité de leur accorder un sommeil de deux millénaires. Mais quand ils se réveillèrent, ils furent non seulement confrontés à des citadins beaucoup plus avancés technologiquement mais aussi à une hostilité tangible. Hostilité contre ces nomades ressurgit du passé mais aussi hostilité au sein même de la ville de 1400. Puis une nouvelle guerre éclata : la Révolution. Est venu à nouveau le temps du choix : se battre ou partir ? Ainsi naquit l’Exode, un mouvement rassemblant nomades et citoyens souhaitant fuir la guerre en partant par-delà les montagnes vers un territoire glacé où vit un peuple étrange.

Lorsque le passé et le futur se rencontrent...


    La Barrière : Allions-nous contre ces barbares ! (RP de groupe)

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    Le Créateur
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    Messages : 146
    Date d'inscription : 04/04/2014


    RP général de La Barrière

    Ici vous pouvez poster vos messages afin de clamer votre appartenance à la Barrière. N'oubliez pas le contexte de l'intrigue aussi, les tensions sont franchement palpables donc ne faites pas comme si elles n'existaient pas. J'vous ai à l'oeil, tous autant que vous êtes. êe

    Ce n'est bien sûr pas une obligation ( bien que c'est vivement conseillé 8D ), vous pouvez adhérer au groupe sans répondre à ce topic en vous inscrivant ici. Vous n'avez aucune contrainte, laissez votre art s'exprimer librement sans aucune limites ou minimun de lignes. Essayez toutefois de ne pas faire de double post.
    Damon Zigg
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    Citadin
    Arme : Famas perfectionné et gantelet W.I.L.S.O.N
    Messages : 620
    Age : 23
    Date d'inscription : 29/06/2014

    Deux ans depuis l'attentat déjà. Sans vraiment prévenir, le climat avait terriblement changé au sein de 1400, lui qui protégeait les citoyens au péril de sa vie lors des situations les plus urgentes et périlleuses était rapidement devenu la cible de moqueries et d'insultes par certains de ses congénères, parfois même de ses voisins...
    Ce matin, alors que le blond sortait pour rejoindre le travail, il avait trouvé sa porte noire aspergée de tomates et taguée de quelques mots en jaune "enculé" et "crève". Il s'était contenté de soupirer sans lâcher le moindre mot supplémentaire, il continuait de croire en ses convictions malgré tout, ce n'était pas ces petits détails qui le ferait douter.
    En descendant les escaliers, il pensa à Maxine. Il faisait tout son possible pour qu'elle ne soit pas la victime des mêmes brimades pour qu'elle continue d'être insouciante et heureuse, mais malheureusement il ne pouvait pas tout le temps être avec elle.
    Le trajet jusqu'à la caserne se passa comme d'habitude, il était jugé du regard par certains, soutenu discrètement par d'autres, mais quoi qu'il en était ses idéaux n'avaient pas changés, il se serait mis en danger pour sauver n'importe quel citoyen honnête, sans attendre le moindre remerciement en retour.
    Il arriva devant son lieu de travail et ne fit plus attention à tout le vandalisme qui avait été réalisé sur le portail et les murs de l'entrée. Les différentes insultes étaient si récurrentes qu'ils ne prenaient même plus la peine de nettoyer.
    Damon entra dans la salle de débrief et salua ses collègues, ses compagnons. L'équipe déjà solidaire s'était encore plus soudée avec ces temps difficiles et ils pouvaient tous compter les uns sur les autres.
    212 termina par son ami depuis toujours, Joshua, et même si il ne lui dira jamais en face, le costaud était une des personnes qui comptait le plus pour le jeune Damon malgré leurs quelques années d'écart. Ils firent leur petit check habituel, quelques boutades puis le brief pour la mission du jour commença.
    Habituelle, tactique classique, criminels sous armé et peu entraînés tout s'annonçait parfaitement pour cette opération et ce fut le cas.

    Une fois achevée, les militaires rentrèrent rapidement, ils avaient pris l'habitude de ne pas traîner trop longtemps en ville pour ne attiser les tensions désormais plus que palpables.
    Une fois à la base, Damon voulait se dépêcher pour rejoindre Maxine, et c'est probablement ce qui le sauva.
    En rentrant dans les vestiaires, il se précipita dans les douches communes sans se déséquiper, préférant se changer ici pour gagner du temps.
    C'est au moment où la porte se referma derrière lui que toute son unité entendit un clic. Durant leur absence un des casier avait était piégé.
    L'explosion retentit, causant des ravages incroyables, le souffle arracha la porte et l'envoya valser avec violence, embarquant le blond qui s'était retrouvé sur la route.
    Il fut projeté à travers toute la pièce, percutant le carrelage blanc du mur qui stoppa net sa course et le sonna.
    Quelques secondes passèrent avant qu'il n'ouvre les yeux de nouveau. Un strident acouphène gênait son audition et sa vision était encore floue, en tentant de se lever après avoir poussé les débris de la porte une vive douleur se fit sentir.
    Le soldat s'aperçut qu'il avait un bout de bois planté dans la cuisse, et alors qu'il observait cette blessure complètement déboussolé, il vit une goutte de sang tomber jusqu'au sol recouvert désormais de débris et de poussières.
    Il mit sa main noircie sur son front et se rendit compte qu'il était aussi salement touché a la tête. Mais le temps n'était pas à se plaindre ni à la réflexion.
    Traînant sa jambe comme il pouvait, Damon avançait parmi les débris, le mur était à moitié détruit, il pouvait voir les restes encore fumants de certains de ses amis, entendre les cris de douleurs et les gémissements des chanceux encore vivant. Il n'avait qu'un seul mot pour décrire cette scène abominable, "horreur" mais il n'avait pas le droit de s'arrêter, d'être perdu ou choqué, pas encore.
    Chaque mètre lui faisait atrocement mal, le sang coulait a flot de sa cuisse, laissant derrière lui une traînée écarlate, mais à chaque pas une question revenait, une question qui attisait la colère, pourquoi ?
    Pourquoi eux ? Combien de gens avaient-ils sauvé depuis qu'ils s'étaient engagés ? Pourquoi blesser ceux qui se sacrifient pour les citoyens ? Pourquoi ... POURQUOI ?
    Damon tomba au sol, se rattrapant in extremis sur ses coudes, les yeux clos. Il haletait, quand ses paupières s'ouvrirent il ne put que constater le chaos. Un incendie commençait à ravager la pièce, et juste devant lui se tenait Joshua qui criait, il n'était qu'une voix parmi les nombreux cris.
    L'orphelin se releva, il avait des gens à sauver encore, il pouvait le faire. Avec l'adrénaline il parvint jusqu'à son grand ami. La jambe de Joshua était coincé sous un gros bloc de béton, il avait un bras brûlé et ce qui restait du plafond menaçait de s'effondrer à tout instant.
    Damon plaça ses deux mains sur le bloc et poussa de toute ses forces, prenant appui sur sa jambe meurtri, et il parvint a déloger la jambe de son partenaire. Elle était complètement broyé, le métier était sûrement terminé pour lui.

    " Je vais te tirer de là Josh ! Prépare toi ça va faire mal ! "

    Joshua respirait difficilement, il reprit son souffle derrière une grimace de douleur :

    " Non laisse moi, pars tant qu'il est enco..."

    "Ta gueule !"

    Le blond l'attrapa de ses deux mains au niveau des épaules, saisissant la veste en kevlar brûlée et trouée, imbibée de sang elle aussi. Il ne réfléchissait plus et tirait, il ne s'arrêterait pas tant qu'il ne l'aurait pas sorti de cet enfer.
    Une fois à l'extérieur, Damon s'effondra, il n'avait plus de force et la douleur était bien trop forte. Couché sur le goudron, voyant le ciel devant lui il s'empara de wilson passé en mode radio pour dire cette phrase :

    " - Ici Damon Zigg, la caserne de la police militaire a subi un attentat à la bombe. Il y a des morts et des blessés partout, demande d'assistance de toute urgence putain de merde ! "

    Maxine...

    " - Et putain de bordel de merde si quelqu'un m'entend dites moi que c'est un cas isolé... !"



    Norya Rahal
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    Favorite de la Gazelle
    Arme : Une paire de Saï
    Messages : 112
    Age : 21
    Date d'inscription : 13/01/2016

    C'est court, je n'avais pas envie de m'étendre sur la mort de Néo.. Après ce post, je suis prête à changer d'identité, Nour..Wink

    Les tensions sont de pire en pire. Depuis que la Révolution s’attaque à la Barrière, Néo n’a pas fait une blague. Ce qui est déjà rare en soi. Mais le soleil ne brille plus. Les étoiles se cachent pour ne pas voir les horreurs des hommes. Certains, sans doute, les plus sages d’entre nous, ont fui la guerre, partant loin… Néo soupire en se disant qu’il les aurait bien rejoints. Mais il a un devoir. Celui de chaque soldat. Faisant partie de l’armée, aucun autre choix n’est possible pour lui. Il doit combattre. C’est son devoir.  Malheureusement, il n’y avait plus goût. Il ne voulait plus combattre. Il ne voulait pas ôter la vie des nomades.  Mais plus jamais il ne comprendra que son souhait a été exaucé.. Tuer des gens pour en sauver d'autre devient compliqué pour lui...
    Sa dernière bataille se passe sur son lieu de travail. Où devrais-je dire, la base? Car en ce moment, il est partout sur son lieu de travail. Un attentat à la bombe eut lieu. Dans un soupir, le jeune militaire se lança dans la mêlée. Sur son toit, il visait à l’aide de sa lunette précise de son sniper  les hommes et femmes, qu’ils sont Adorateurs ou pilleurs, ou même citadins, tout en se posant des questions. Qu’est-ce qui a bien put faire que dans leur vie, ils détestent autant l’Ordinateur .. Pourquoi, au nom de la liberté, ses gens sont devenus si violent face à nôtre Créateur ? Mais Néo n’y était pas. Il avait bien blessé quelques Révolutionnaires, tué d’autres, mais une lame lui transperça le dos. Il eu le temps de se retourner, pour voir les yeux de l’homme, lâche qui l’avait poignardé dans le dos. Il sourit à cet homme, à la fois par provocation et parce qu'il était heureux. Enfin, il retrouvera les étoiles. Il accepte la mort avec un sourire aux lèvres, sans haine pour le tueur. Mais avec une grande paix en son cours. Une délivrance. C’est comme cela qui voit la mort à ce moment-là.
    Matt Reeds
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    Citadin
    Arme : Nodachi
    Messages : 2391
    Age : 20
    Date d'inscription : 10/04/2014

    Alors que les attentats avaient commencé à changer Matt, assez drastiquement d'ailleurs, la guerre l'avait transformé en un autre homme. Beaucoup disaient qu'il était devenu méconnaissable, à l'exception du Général des Armées, de Kristen, de Jeanne et bien évidemment de Rose. Il avait été fortement tenté de partir, de s'en aller avec l'Exode, mais les événements ont été d'une telle violence qu'il est resté. Et qu'il était devenu un véritable fléau pour leurs ennemis et pour lui-même, raison pour laquelle le Général était régulièrement obligé de l'empêcher d'aller sur les champs de bataille pour qu'il reste en vie. Il devait à chaque fois batailler ferme pour aller sur le front, à chaque fois il devait faire preuve d'une éloquence qu'on ne lui connaissait pas. Ce fut également le cas ce jour-ci. Des avions Révolutionnaires avaient été repérés par les radars et le Général s'obstinait à lui dire qu'en tant que Stratège, son plus grand devoir était de rester en vie. Matt s'insurgea fortement, encore plus violemment lorsqu'un autre Chef de Guilde lui dit que ses stratégies devenaient de plus en plus pauvre. D'une manière suffisamment condescendante pour frappe violemment du pied dans la table, pas assez pour la casser - cette table ne se cassait pas si facilement - mais assez pour l'ébranler. Et lorsqu'il abattit son poing sur la table, ses yeux étaient braqués sur son Général. Un regard dur et noir.

    - Mon Général, mes stratégies se basent souvent sur l'improvisation. Pour ne pas dire quasiment tout le temps., commença-t-il, calme, avant que sa voix ne s'imprègne de puissance et de force. Ce qui sous-entend qu'il faut que je sois sur le terrain ! Vous vous bornez à me répondre qu'il faut, qu'en tant que Stratège, que je reste en vie. Sauf que si vous reposez toutes vos stratégies sur moi seul, qu'est-ce que vous deviendriez le jour où je partirais en territoire ennemi, que je les materais tous jusqu'au dernier ? Arrêtez de compter autant sur ma seule personne ! En temps de guerre, les Stratégies ont toujours été élaborées par les six Lieutenant et le Général des Armées. Qu'on ne vienne pas me reprocher la pauvresse de mes Stratégies !

    Le Général restait calme et consultait les radars. Les avions n'allaient pas tarder à rentrer dans le territoire de la Barrière et Matt se sentait proche de la nausée. En temps de guerre, les mentalités changeaient. Ça l'insupportait de plus en plus chaque jour de constater que les mentalités changeaient à ce point. Il ferma les yeux et crispa un instant sa mâchoire avant de se détendre complètement, véritable océan de calme, de paix et de stratégie. Une froideur se distinguait dans ses yeux lorsqu'il les posa sur le Chef de Guilde de tantôt. Et sa voix gamine fut de retour parce qu'il s'empara de son verre rempli d'un milkshake au chamallow.

    - Quant à vous... vous savez, c'pas très gentil de reprocher à quelqu'un ce qu'on ne sait pas faire. Et pis c'est pas très professionnel. Et pis c'est carrément irrespectueux, en fait.

    Un sourire joyeux étira ses lèvres lorsqu'il se retourna avec son gobelet, qu'il quitta la salle et qu'il alla embarquer dans son avion de chasse en lançant quelques ordres brefs à quatre unités. L'océan de calme, de paix et de stratégie n'avait pas disparu. Quand Matt apprit que les avions ennemis étaient au niveau de la caserne de la police militaire, il pressa le vol. Un S.O.S l'avertit que ladite caserne avait des problèmes et il y répondit d'office.

    - Du calme Damon. Quatre unités de l'Armée de l'Air sont déjà sur vous. Vous verrez un avion, couleur du ciel, plus grand que les autres ; montez dedans et ne posez ni question ni problème. Compris ?

    Déjà il débarquait et tira de concert avec trois autres unités pour surprendre les avions et les amener hors du territoire de la Barrière. Il lança quelques ordres brefs, demandant aux trois unités de les attirer vers la Death Zone en douceur et de les faire chuter là-bas, sans détruire leurs avions si possible. Ceci fait, il rejoignit l'avion qui s'était posé un peu en retrait de la caserne et courut vers Damon et... Joshua, s'il ne s'abusait. Il regarda vite fait leurs blessures, aucune réelle urgence, et sortit plusieurs crèmes des poches internes de sa veste.

    - Celle-là pour les brûlures, celles-là pour arrêter les hémorragies externes, celle-là pour cicatriser. Elles sont efficaces, donc une noisette peut servir pour trois plaies. Dépêchez-vous, je vous couvre.

    Il lança un ordre bref à l'unité restante, afin qu'ils entrent dans la caserne et sauvent tout ce qu'il y avait à sauver - et tuent tout ce qu'il y avait à tuer. Une fois les plaies superficielles et les brûlures plus ou moins guéries, ou apaisées du moins, Matt reprit ses tubes de crème, sa main gauche sur son épaule droite. Il reçut l'information qu'il attendait, à savoir que les pilotes étaient hors d'état de nuire - deux avaient pu être capturés - et que sur les sept, deux avions n'avaient eu quasiment aucun dommage, trois autres étaient en bon état. Une équipe d'expert se déplaçait déjà pour examiner le tout. Le Bleuté ordonna que les deux captifs soient amenés d'office dans la Prison de la Barrière et qu'il se chargeait personnellement des interrogatoires. L'unité qu'il avait envoyé en éclaireur ne revenait pas et, en voyant que la caserne commençait à sérieusement trop flamber, il grommela.

    - Mais que foutent les hydravions, ils devraient être là depuis cinq minutes... Incapables.

    Il porta alors Joshua le plus délicatement possible, sans consulter Damon parce qu'il était pas Lieutenant ni Général donc merde ( oui oui, ce côté-là n'a pas disparu ) et le déposa à l'intérieur de l'avion couleur ciel. En soutenant Damon si ce dernier avait toutefois accepté. Il désigna les deux blessés à l'urgentiste qui les accompagnait et ce dernier s'en chargea avec calme, sans émettre le moindre  commentaire et hochant la tête lorsque Matt déclara qu'il rentrait dans la caserne et qu'il restait d'en ressortir avec quatre blessés.





    Kit 1 de Maxine:
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